navigation

Presse libre 4 janvier, 2010

Posté par walterlewino dans : CULTURE,POESIE-LITTERATURE , 1 commentaire

Après avoir sévi pendant près d’un demi-siècle dans une presse qui se voulait libre, de « Combat » au « Nouvel Obs », passant par « Arts-Spectacle » et « l’Express », le NVF termine sa carrière en apothéose dans deux publications qui par miracle vivent en toute indépendance. Cela signifie qu’ils appartiennent à leur créateur et que personne n’y est rétribué. Tout ce qu’on aime.

Le « Service Littéraire » qui se veut le mensuel de l’actualité romanesque et qui, tel Camus, n’a qu’une patrie: la langue Française. Son créateur et seul maitre-d’œuvre, François Cérésa, a été formé à la rigueur bon enfant du « Nouvel Obs » d’il y a trente ans. La plupart des collaborateurs sont des noms connus du monde des lettres qui s’y défoulent avec délectation. On peut aussi y trouver une petite rubrique du NVF titrée « Le vice et la vertu », l’aspect vicieux y étant plus évident que le vertueux :
2,50 le numéro. Abonnement : 35 euros. « Le Service Littéraire » 24, rue Martignac, 75007 Paris.
www servicelitteraire.fr

L’autre publication, « Le Tigre », actuellement trimestriel et prochainement bi-mensuel, joue sur un tout autre registre. Avec les joyeux lurons, Laetitia et Raphaël, aux commandes il joue autant sur le graphisme que sur le texte. La plupart des sujets relèvent de la plus haute originalité. Reportages incongrus et images inolites en font tout le charme. Les gravures légendés par le NVF y trouve régulièrement refuge sous le titre de « Détournements ».
6,80 le numéro. Abonnement : 50 euros. « Le Tigre » 122, rue Danielle-Casanova, 93300 Aubervilliers.
www le-tigre.net.

On peut les trouver chez les libraires et les marchands de journaux qui comptent. Le mieux, bien sûr est de s’y abonner et le NVF se fait un devoir de vous y inciter.

 

Vroum vroum! 18 octobre, 2009

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE,SPORTS , 3 commentaires

— Bonjour… Madame ?…Mademoiselle ?…
— Mademoiselle.
— Bien, Mademoiselle. Alors, voilà, j’aimerais connaître les conditions pour passer le permis moto.
— C’est pour vous ?
— Oui, bien sûr.
— Excusez-moi, Monsieur, vous êtes né en quelle année ?
— Vous désirez savoir mon âge ? Quatre-vingt-cinq ans. Pourquoi ?
— C’est que…c’est que… Attendez, je crois qu’il y a des conditions spéciales pour les gens comme vous. En tout cas une visite médicale. Je ne sais pas trop où sont les instructions. Ça ne nous arrive pas souvent d’avoir des candidats de votre âge, même des plus de cinquante ans. C’est plutôt des jeunes…
— Je sais. Vous voyez, Mademoiselle, ce n’est pas moi qui l’ai achetée cette Yamaha, c’est mon petit-neveu qu’a dix-neuf ans. Seulement au bout de six mois il a eu besoin d’argent, vous connaissez la jeunesse. Alors il me la revendue à un bon prix, il m’a même donné en prime tous les accessoires, deux casques, des gants, des grosses sacoches et puis je ne sais plus quoi. Vous savez, il est orphelin de père et de mère, je ne peux rien lui refuser.
— Je comprends. Une Yamaha ? Vous savez de quel type de Yamaha il s’agit.
— Oui attendez, j’ai les formulaires… Une Yamaha FRJ 1300 AS.
— Puis-je voir le formulaire ?
— Volontiers, Mademoiselle, le voici
— … Mais c’est un monstre. Vous voulez vraiment enfourcher un pareil gros cube. Il pèse au moins 300 kilos.
— Ah ! Je le sais, Damien, mon neveu, m’a à plusieurs reprises fait faire un tour derrière lui. C’était très facile. Et puis il m’a expliqué que sa Yamaha est automatique et qu’il y a des poignées chauffante. Ça m’arrange. Vous comprenez, avec l’âge je ne suis plus très adroit et je suis devenu frileux.
— Oui Monsieur, je comprends. Mais puis-je vous poser une question. Avez-vous déjà fait de la moto ?
— De la moto, pas vraiment, beaucoup de vélo, et puis après la guerre j’ai eu un Solex.
— Un Solex ?…
— Oui. Ils ne les fabrique plus et c’est dommage. Imaginez une sorte de vélo pour femme, avec un petit moteur sur la roue avant, on n’avait pas besoin de pédaler.
— Je vois.
— J’ai aussi le permis auto depuis 1946. J’en ai eu quatre et même une Volvo. Il y a bien longtemps. Maintenant en ville on ne peut plus ni rouler ni se garer.
— Je suis d’accord avec vous.
— Alors que les motards, je les ai bien repérés, ils se faufilent et peuvent se garer un peu partout. C’est ça qui m’intéresse.
— Oui, Monsieur, mais les voitures possèdent quatre roues et les motos seulement deux.
— Je sais, Mademoiselle, ce n’est pas à un homme qui a fait du vélo jusqu’à près de cinquante ans qu’il faut dire cela.
— Excusez-moi. Mais est-ce que vous savez que la moto c’est plus dangereux que l’automobile ? Beaucoup de jeunes, hélas ! y laissent leur vie.
— Ouais, mais il vaut peut-être mieux qu’un vieux comme moi, qui n’a plus beaucoup d’années à vivre, se tue, plutôt qu’un jeune qui a toute sa vie devant lui. Non ? Qu’est-ce que vous en pensez ?
— C’est un point de vue.
— Vous ne m’avez toujours pas dit combien ça me couterait les leçons et le permis.
— Ça dépend. Il faut compter au moins 1000 euros. Dans votre cas, je ne peux pas dire. En attendant, vu votre âge, il vaudrait mieux que vous discutiez avec le patron, je ne suis qu’une employée, il sera là demain matin.
— Bien, Mademoiselle, à demain matin… Vu votre âge… vu votre âge… Il n’y en a plus que pour les jeunes. Nous, on est bon pour la casse. Je vous salue bien, Mademoiselle.
— Bonne après-midi, Monsieur.
La scène s’est déroulée dans une moto-école du 3e arrondissement de Paris. Précision, le NVF ne possède ni petit-neveu orphelin ni Yamaha
Thetime Ontime

 

Le Nvf chez les sourdingues 13 septembre, 2009

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,POESIE-LITTERATURE,SOCIETE , 7 commentaires

Hier,  au bourg, grand gueuleton annuel des vieillards de la commune, organisé par Yves. Age minimum, 60 ans. Le NVF ne pouvait pas y échapper. Il y est allé en voiture pilotée par Marie-Antoinette, la doyenne, 96 ans. Recueillement au monuments aux morts, puis apéro, du kir, sous la halle, offert par la mairie. Pour le gueuleton, Yves  a placé Marie-Antoinette  à côté  du NVF et  en face du doyen, René, 90 ans, mais toujours  fringuant, en paraissant vingt  de moins. Après près d’une heure le gueuleton démarre. Gueuleton des vieillards? ou gueuleton des sourdingues? C’est fou ce qu’en campagne on perd vite l’ouie. La disposition des lieux, où s’entassent une  centaine de mastiqueurs au ratelier chancelant et un petit orchestre à la trompette dominante, ne favorise pas l’accoustique  de cette salle des fêtes, une ancienne grange  joliment transformée  par un Gaby remarquable charpentier et limite artiste.  On ne voyait que  têtes penchées et mains courbées sur les esgourdes. Le NVF est quand même parvenu à faire son numéro. Vous le connaissez. Il a rappelé à Marie-Antoinette  que cela fait des années qu’il lui supplie de faire un enfant avec lui. Succès mondial garanti. Pas une télé ne manquerait à l’appel, couche culotte et tout le tointoin offerts. Marie-Antoinnete qui est une  merveille de presque centenaire, Dorothée  a écrit d’elle quelle part que c’est une »aristocrate », hausse les épaules en souriant. Les femmes qui nous entourent et qui connaissent la réputation sulfureuse du NVF demeurent oreilles tendues et éclatent de rire. Et que dire quand le NVF explique à Marie-Antoinette que si elle a oublié comment les enfants se conçoivent, après tout elle n’en eu que deux, il se charge  volontiers de le lui rapeller. Ce qui est pure vantardise.
Après le repas, copieux, et à l’évidence prévu pour des travailleurs de force, la vraie fête commence. Dédé, le maire, qui est accordéoniste, se joint au trompettiste-chanteur. Et des couples, plus alertes qu’on aurait pu le penser, se mettent en branle, sur des airs anciens ou tantôt on se frotte et tantôt de se trémousse. Marie-Antoinette et le NVF, ni frotteurs ni trémousseurs ont alors  salué l’assistance, embrassé le maire entre deux octave et sont partis à la recherche de la petite Peugeot dont Marie-Antoinette ne se souvenait pas où dans quelle ruelle du petit village elle l’avait garées.
Ainsi va la délicieuse vie dans nos campagnes en désuétude et vous voudriez que le NFV  rentre à Paris, son village d’origine, pour terminer ses élucubrations dont plus aucun de ses éditeurs ne veut?

A un de ces jours !

Thetime Ontime 

 

 

Un peu de patience 11 septembre, 2009

Posté par walterlewino dans : Non classé,POESIE-LITTERATURE , 2 commentaires

Si vous allez faire un séjour dans le Lot, faite-le au mois de septembre Tout y concourt au bonheur, le ciel est fluide, la  chaleur supportabl,  le soleil vous tire la révérence vers 6-7heures et libère une apaisante lumière . C’est la saison des figues, les petites noires qui sont sucrées comme le miel, les blanches volupteuses et langoureuses, des noisettes, du raisin sur la treille, des goûteuse tomates et des tendres haricots verts, pas les immigrés offerts par les commerçants du coin et originaires de Dieu sait d’où, mais ceux que vous apporte en offrande tous les matins l’adorable Aimée. De plus, Parisiens, Anglais et autres envahisseurs sont retournés dans leur brouillard.

Camarades blogeurs un peu de patience, le NVF ne sera de retour à Paris qu’en début d’octobre.

360 Retour aux sources 19 février, 2009

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,POESIE-LITTERATURE , 1 commentaire

Grand ensembles contre pavillons
Hyper concentration contre éparpillement
Les villes modernes n’en finissent pas de se chercher
De toute façon ça va se terminer en bidon-villes
Bienfait !
Fallait pas se couper de la terre qui vous nourrit,
des forêts qui vous enchantent,
du grand air qui vous enivre,
du vent qui vous berce,
et des nuages qui vous portent au rêve.

Thetime Ontime

QU’EST-CE ?
Aucun rapport avec le texte précédent.
A votre tour d’entrer dans le jeu en légendant cette image à votre façon
chevalemballe600.jpg
Fabius et Strauss-Kahn empêchant Ségolène de faire cavalier seul

348 Le psy qui fait pschitt ! 7 février, 2009

Posté par walterlewino dans : CINEMA,POESIE-LITTERATURE , 2 commentaires

Sandra sonne à la porte d’un appartement de type bourgeois.
La porte s’ouvre sur Musnik. La cinquantaine, petites lunettes cerclées, le front haut, le cheveux ébouriffé, l’œil légèrement exorbité. Une bonne tête d’illuminé. Le parfait portrait du psychanalyste tel que le cinéma l’a figé pour l’éternité hollywoodienne.
Musnik a l’air perdu. Ah oui ! En effet ils avaient rendez-vous. Il fait signe à Sandra de pénétrer. Il lui demande de l’attendre dans l’entrée qui est complètement vide et disparaît dans son bureau en laissant la porte entrouverte.
Le temps se passe. Sandra s’impatiente, puis s’inquiète. Elle se décide à jeter un coup d’œil par la porte entrouverte. Elle n’y aperçoit personne. Le siège où Musnik d’ordinaire s’installe est vide, de même que la chaise derrière le petit bureau Henri II.
Elle hésite, quand on entend la voix de Musnik dire : « Je suis prêt, docteur. »
Sandra entre dans le bureau où on aperçoit Musnik allongé sur le divan les yeux mi-clos qui fait signe a Sandra de prendre place sur le siège qu’il occupe d’ordinaire.
Après quelques hésitations Sandra s’exécute.
Aussitôt Musnik commence à débiter sa litanie d’enfant malheureux étouffé par les femmes qui le surprotégeaient : sa yiddish mama, sa tante et sa grand-mère. Ainsi quand on s’est aperçu qu’un de ses testicules n’était pas descendu dans sa bourse et que les trois bonnes femmes  s’affairaient sur son petit organe alors que son père n’était même pas au courant.
Sandra ne comprend pas ce qui se passe. D’ordinaire c’est elle qui est allongée et qui parle. Elle se demande s’il s’agit d’une marche normale de son parcours psychanalytique. Le patient à la place du praticien  et le praticien à la place du patient. Elle s’en ouvre à Musnik qui ne l’écoute pas et continue à s’étendre sur son histoire de testicule et sur la terreur qu’il avait que son père fût au courant. Puis il poursuit sur la peur des femmes qui ne l’avait jamais quitté depuis, sur son sexe dépourvu de prépuce, sur ses éjaculations précoces qui le plongeaient dans des abîmes d’angoisse. Il la remercie pour sa présence, pour son attention, pour sa neutralité bienveillante. Enfin il peut lui avouer qu’il en est un peu amoureux d’elle  « Transfert classique, n’est-ce pas docteur ? »
Musnik ne cesse de considérer que c’est Sandra la psy et lui le patient.
Il est évident qu’il ne s’agit ni d’un jeu ni d’une démarche psychanalytique normale. À force d’écouter ses patients Musnik a pété les plombs et s’est pris pour l’un deux. C’est peut-être ça, en effet, le vrai transfert.
Une fois la séance terminée, Musnik s’extrait lentement du divan, secoue sa tête, semble reprendre ses esprits, met la main à sa poche, en sort deux billets de cinquante euros, va les poser sur le bord du bureau devant une Sandra ébahie, prend son manteau et se dirige vers la sortie en déclarant : « Bon, ben, docteur, merci, à la semaine prochaine. »
On entend la porte qui se claque pendant que Sandra tétanisée  contemple les deux billets de 50 euros.
—FIN—
To ten fingerss

Thetime Ontime

QU’EST-CE ?
Aucun rapport avec le texte précédent.
A votre tour d’entrer dans le jeu en légendant cette image à votre façon
cordecloche600.jpg
Sonneur de cloches refusant de prêter sa corde à un suicidaire

318 Les mots de l’amour 8 janvier, 2009

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE,SOCIETE , 2 commentaires

Voici les mots les plus souvent prononcés après l’amour d’après une enquête réalisée à l’Université de Testemiteanu
Merci
Où sont les toilettes ?
Où tu trouves ce genre de capote ?
Après le cinquième coup j’ai un peu calé
J’ai cru que je n’y arriverais pas
J’ai cru que tu n’y arriverais pas
C’était quand même chouette
Quand est-ce qu’on bouffe ?
Tu sais que tu ronfles après
Bouge pas je vais me laver et je reviens
C’était marrant, où t’as appris ça ?
C’est quoi ton prénom, déjà ?
Est-ce que ça t’a plu ?
Merde, je vais être en retard au boulot
C’est pas grave, tu sais que je t’aime
Il y a longtemps que je n’avais pas été aussi heureux(se)
Ca ne te gêne pas si je fume ?
Tu sais à qui tu me fais penser…
Sois sympa, ne le répète pas au bureau
Excuse-moi, j’ai pas pu me retenir
Quel tempérament, à la fin j’en pouvais plus
On a tout fait à l’envers, fallait pas commencer par ça
Ouf !

Thetime Ontime

QU’EST-CE ?
Aucun rapport avec le texte précédent.
A votre tour d’entrer dans le jeu en légendant cette image à votre façon

anges600.jpg
Anges implorant le Ciel de leur dire de quel sexe ils sont

312 Cocorico! 2 janvier, 2009

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE,POLITIQUE , 1 commentaire

Et c’est reparti, mon kiki
Le p’tit père Sarkosy
Est monté sur ses ergots
Cocorico !

Il va aller leur expliquer
A cette bande de paumés
Aux enfants d’Israël
Et à ceux d’Ismaël

Qu’il faut faire la paix
Sinon il va se fâcher
Foi de Sarko
Cocorico !

Comme en Géorgie
Avec la Russie
Il montra des dents
Et tout rentra dans l’rang

Oui le p’tit Nicolas
Va régler tout ça
En 2 coups de cuiller à pot
Cocorico !

Thetime Ontime

QU’EST-CE ?
Aucun rapport avec le texte précédent.
A votre tour d’entrer dans le jeu en légendant cette image à votre façon

gaminecur.jpg
Anne Frank refusant d’être converti par Mgr Lustiger

303 Porno junior 24 décembre, 2008

Posté par walterlewino dans : EDUCATION,POESIE-LITTERATURE , 1 commentaire

« Joyeux Noël cher noble vieillard
— Qu’est-ce que j’en ai à foutre de ton Noël. Les cadeaux, le sapin, tout ça c’est bon pour les gosses
— Vous faites des cadeaux à vos petits-enfants
— A mes arrière-petits-enfants tu veux dire. Non je ne leur fais pas de cadeau. Mais je sais ce qu’il faudrait leur offrir
— Quoi ?
— Des livres ou des films porno. En tout cas faudrait supprimer cette connerie de « interdit au moins de 16 ou 18 ans » à la télé
— Vous plaisantez ?
— Est-ce que j’en ai l’air ? Réfléchis un peu. Les gosses, dès deux ou trois ans on leur assène des cours d’éducation sexuelle. Le zizi de papa dans le gros ventre de maman ; le coup de la petite graine et autre connerie. Mais défense de leur montrer comment ça se passe réellement, défense de leur montrer le plaisir. Les pauvres petits cons n’ont le droit qu’à la théorie
— Mais ils sont incapables de passer à l’acte
— Ils ne sont pas les seuls. Pourquoi pas les interdire au plus de 70 ans pendant que tu y es ? Est-ce que t’es capable de passer à l’acte comme Super man, Tarzan, Steve Mcqueen, tous ces héros qui te fascinent, mais que tu n’as jamais essayé d’imiter ? Les gamins ont autant le droit à leur part de rêve que toi.
— D’accord, mais vous en avez déjà vu des pornos, il y en a qui sont vraiment dégueulasses, sado-maso, en partouze et même avec des animaux. Comment pouvez-vous montrer ça à des gosses ?
— Ouais j’en ai vu. Plutôt j’ai essayé d’en voir. Qu’est-ce que c’est chiant.
— Alors ?
— Alors, alors… Moi j’ai pas besoin d’en regarder. Je sais comment ça se passe. Plus ou moins. Mais, eux, ils ont besoin d’apprendre avant de se lancer dans le grand bain. Et crois-moi ils sont capables de faire le tri entre le bon et le mauvais. Je te parie qu’ils retourneront rapidement à leurs feuilletons débilards, lesquels justement devraient leur être interdits tant ils leur faussent les idées sur la vie qui les attend.
— Mais, vous, vous avez montré des pornos à vos petits-enfants ?
— Ca va pas. Je tiens pas à me retrouver en taule
— Parfois je me demande si vous ne le mériteriez pas… »

WL

QU’EST-CE ?
Aucun rapport avec le texte précédent.
A votre tour d’entrer dans le jeu en légendant cette image à votre façon

tonneaumche.jpg
Fabrice d’Escampette testant une nouvelle poudre

286 … et celui qui n’y croyait pas 7 décembre, 2008

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , 1 commentaire

« On vous voit jamais le dimanche matin au marché.
— Non, à 8 heures je vais à la messe, mon père était catholique.
— Oui, mais après ?
— A 10 heures je vais à la synagogue, ma mère était juive.
— D’accord, mais on n’arrête qu’à 13 heures 30.
— A midi je vais au temple, ma pauvre femme était parpaillote. Bientôt va falloir que j’aille à la mosquée, ma nouvelle conquête est beur.
— Ah ?
— Oui. De toute façon c’est le même dieu pour tous. Le dieu du livre.
— Alors, vous croyez en dieu ?
— Croire en dieu ? Ca va pas ! Vous me prenez pour un con… »

Thetime Ontime

QU’EST-CE ?
Aucun rapport avec le texte précédent.
A votre tour d’entrer dans le jeu en légendant cette image à votre façon

femmlezalite.jpg
Chef sioux montrant comment guérir une femme qui a le feu au cul

1...34567...10

CONGENIES AUTREMENT |
gundershoffenensemble |
VANTOUX AUTREMENT |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ROUGE AU COEUR
| Comité Agir Pour Prémilhat
| Menton, ...