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C’est ainsi qu’Allah est grand 3 juillet, 2011

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , ajouter un commentaire

• Quand le doute te possédera va le dire au sage qui habite sous la montagne. Écoute ce qu’il te dira et remercie-le avec le sel et le pain. Puis va le dire au prophète qui marche de village en village. Écoute ce qu’il te dira et remercie-le avec le sel et le pain. Alors va dormir à l’ombre de ton palmier. Ton seigneur visitera ton sommeil et te dira ce que tu dois faire.

C’est ainsi qu’Allah est grand 21 juin, 2011

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , ajouter un commentaire

• Tu partageras le thé avec celui qui a soif, tu prêteras le bras de tes enfants au vieillard esseulé, tu réciteras des prières pour celui qui a perdu sa tête, tu laisseras ta femme soigner le voisin blessé… mais jamais tu ne permettras à l’étranger de caresser ton cheval.

C’est ainsi qu’Allah est grand 17 juin, 2011

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Ne demande pas à la mer pourquoi elle est salée ; ne demande pas aux arbres pourquoi ils portent des épines ; ne demande pas au vent pourquoi il est invisible; ne demande pas au serpent pourquoi il te pique ; ne demande pas au guerrier pourquoi il aime sang ; mais demande à ton père pourquoi il ne te parle pas et demande à ta mère pourquoi elle aime ton frère et non pas toi.

 

Plaisirs d’amour… 27 avril, 2011

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Michel Onfray expliquant l’hédoniste à une vieille normande

 

De quel auteur ? 21 avril, 2011

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , 1 commentaire

De ravin en ravin, ils épuisaient leurs forces

Roland ne s’arrêtait que pour sonner du cor

Le patte-mille avait quatre-ving-douze entorses

Mais sur neuf cent huit pieds il galopait encor

Pour Dorothée 15 avril, 2011

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Vieux marchant les mains dans le dos. Question d’équilibre

Pour Dorothée 4 avril, 2011

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Artistes et poètes suppliant la Fortune de recouvrer la vue

Censure 8 janvier, 2011

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Mark Twain découvrant que ses nigers se sont transformés en slaves

1944 1 janvier, 2011

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walter lewino

La pétoire

 

Deux personnages le grand-père et sa petite fille (24 ans)

 

 

GRAND-PA

Je vais lui péter la gueule à ce salaud de Fouillassou. Lui péter la gueule !

AGNÈS

Qu’est-ce qui se passe Grand-Pa, vous m’avez l’air bien excité. Calmez-vous

GRAND-PA

Je vais lui péter la gueule à Fouillassou.

AGNÈS

Fouillassou, le voisin ? Il est pourtant sympa.

GRAND-PA

Tu parles. T’es pas du pays ! C’est le dernière des salopes.

AGNÈS

Mais, Grand-Pa, le voisin, il est bien plus jeune et plus costaud que vous.

GRAND-PA

M’en fous. Moi j’ai ma pétoire. Regarde.

AGNÈS

Mais c’est un revolver ?

GRAND-PA

 Non. C’est un pistolet, un automatique, il est à moi depuis le maquis.

AGNÈS

Donnez-moi ça tout de suite. Vous n’allez pas faire une connerie ?


GRAND-PA

Quelle connerie ? C’est lui qui m’a traité de vieux connard. Dans la rue, devant des gens qui passaient et même des touristes. Moi, un vieux connard ! mais ça ne va pas ! J’étais dans la résistance alors que ce connard était encore en pernsson chez les curés et que son père et toute sa famille chantaient « Maréchal, nous voilà !»

AGNÈS

Maréchal ?

GRAND-PA

Le maréchal, Pétain ! Maréchal nous voici… Putain, quelle bande de connards, je vais leur péter la gueule avec ma pétoire.

AGNÈS

Calmez-vous Grand-Pa. Et puis  rangez cette espèce d’engin ou donnez-le moi.

GRAND-PA

Mon Remington ? Celui qui va me le piquer, il est pas encore né. Au maquis on avait reçu des fusils, des grenades, plein de Sten gun, ces petites mitraillettes, tu vois, Ta ! Ta ! Ta ! Ta !, et seulement quatre pistolets automatiques, des Remington,  tout le monde en voulait, le chef, le lieutenant Troude, m’en a donné un, à moi, en me disant qu’il savait que j’étais gonflé. Je me souviens exactement de ce qu’il m’a dit en me le filant : « Tâches d’en faire bon usage. » Eh bien je vais en faire bon usage et péter la gueule de ce fils de collabo.

AGNÈS

Grand-Pa, soyez raisonnable, réfléchissez, le maquis c’est de l’Histoire ancienne. Votre pistolet, montrez-le moi, j’en ai jamais vu un de près. Comment ça marche ? C’est gros.

GRAND-PA

C’est un 9 millimètres. Une arme de guerre

AGNÈS

Est-ce que je peux le toucher ?

GRAND-PA

Attention, n’approche pas. Il est chargé. C’est pas un truc pour les femmes. Il a un recul terrible. Quand on l’a réessayé avec ton mari, il a failli lui tordre le poignet, ce con le tenait comme un pistolet de gosse à fléchettes. Un Remington 9 millimètres, tu te rends compte…

AGNÈS

Alain était au courant que vous possédiez cette arme ?

GRAND-PA

Bien sûr. Et ton père aussi. Je leur ai expliqué comment on s’en servait dans la Résistance. Je t’ai jamais raconté comment moi, le lieutenant Troude et un petit groupe on était tombés nez à nez sur un camion de Boches du côté de Meymac en Corrèze, aussitôt on avait ouvert le feu, j’avais que cette pétoire, mais, crois-moi, elle a pas chômé, au moins deux chargeurs, elle était devenue brûlante, c’est depuis ce temps-là qu’elle a pris une couleur brunâtre avec des reflets bleus.

AGNÈS

C’est vrai qu’elle est belle. Je la vois mal, là, dans l’ombre

GRAND-PA

N’approche pas. Et puis laisse-moi passer. Faut que j’aille régler son compte à cette pourriture de Fouillassou. Me traiter de vieux connard en public… L’enculé ! Il va voir à quel genre de connard il a affaire.

AGNÈS

Grand-Pa. Vous me semblez bien excité. Vous, qui vous attachiez à parler un bon français jamais vulgaire, vous venez d’employer un mot qui me choque


GRAND-PA

Excuse-moi, c’est la colère, je ne me retiens plus, ce salaud me fout la tête à l’envers. Allez, laisse-moi passer.

AGNÈS

Attendez, Grand-Pa, votre histoire de Résistance m‘intéresse. Montrez-moi ces fameux reflets bleus.

GRAND-PA

N’y touche pas. C’est une arme de guerre, un trophée. C’est pas une pétoire achetée dans une boutique à la gomme. Ils vendent maintenant plein d’imitations, des copies, mais j’y ai jamais vu une du modèle de mon Remington. Ils n’ont pas osé, c’est une arme secrète.

AGNÈS

Secrète ?… Oh !… Formidable !… Si vous craignez que je fasse une bêtise, retirez les munitions, cela doit être possible, non ?

GRAND-PA

Retirer le chargeur ? Et puis quoi encore ?… Un pistolet sans chargeur c’est comme une femme sans seins, une auto sans moteur, ça ne sert à rien…

AGNÈS

Je veux simplement la voir, la toucher, c’est pas souvent qu’on approche d’une arme qui a servi pendant la Résistance.

 GRAND-PA

Justement. Dans notre famille on a toujours été des Résistants. Alors que les Fouillassou… Quand mes parents on planqué Babette,  tu sais, la petite juive.

AGNÈS

Elisabeth, oui je la connais.


GRAND-PA

Et bien mon père, il est allé trouver le vieux Fouillassou et lui a montré son fusil de chasse à deux coups et il lui a dit que, s’il les dénonçait et que les Boches emmènent Babette, il lui foutrait à lui  et à sa femme des coups de chevrotines en plein la gueule. De plus il lui a dit qu’il le dénoncerait aux services de répression à cause du marché noir qu’il faisait. Alors il l’a fermée, sa gueule, surtout à cause du marché noir, il faisait partie de tout un réseau.

AGNÈS

Ce n’est pas une raison pour aller lui tirer dessus soixante-dix ans plus tard.

GRAND-PA

Pas sur lui, il est mort depuis longtemps mais sur son salaud de fils. Est-ce que tu as bien compris qu’il m’a traité de vieux connard devant les voisins et des inconnus, moi titulaire de la médaille de la Résistance et lui issu d’une famille tous pétainistes sans exception. Et tu voudrais que je laisse passer l’offense, moi, un Brougalière, face à ce Fouillassou de merde ? Laisse-moi passer je te dis ou je vais faire un malheur.

AGNÈS

Mais, Grand-Pa, vous marchez avec difficulté, vous n’avez même pas votre canne. J’ai peur que vous vous fassiez mal, énervé comme vous êtes.

GRAND-PA

Avec ma pétoire rien ne peut m’arriver.

AGNÈS

Ce n’est pas elle qui peut vous aider  à marcher droit. Attendez un peu. Vieux connard c’est pas vraiment une insulte. Vous même, l’autre jour, vous m’avez traitée de petite connasse.

GRAND-PA

Moi ?

AGNÈS

Oui, vous. Souvenez-vous. C’était à propos de l’émission sur Sarkozy, nous n’étions pas du tout d’accord, vous refusez de voir les choses comme elles sont, vous n’avez pas pigé la démagogie du personnage.

GRAND-PA

Tu vas pas recommencer ?… Alors je t’ai traitée de connasse ?

AGNÈS

De petite connasse !

GRAND-PA

Mais nous ce n’est pas pareil, on est de la même famille. Alors que les Fouillassou c’est des vrais pourris.

AGNÈS

Les familles, Grand-Pa… Faut que je vous avoue une chose. Quand j’étais jeune, vers mes dix-huit ans, je suis sortie avec un des petits-fils Fouillassou, Maxime, celui qui est en Argentine maintenant. Vous savez comment on est à cet âge-là, on avait plus ou moins parlé de mariage, il était très rigolo. Ce fut mon premier vrai flirt.

GRAND-PA

Tu voulais épouser un Fouillassou. Ma propre petite-fille épouser un collabo ?…

AGNÈS

Grand-Pa, les collabos on ignorait ce que c’était, on était des gosses.

GRAND-PA

Attends un peu. Maxime, c’était pas celui  qui pissait tout le temps sur la haie de notre côté ? Une fois je l’avais surpris qui essayait de foutre des crottes de sa bique dans ma boîte aux lettres. Attends un peu. Avec ma pétoire ils vont comprendre ce que c’est qu’un Résistant, un vrai, pas un de la dernière heure, de ceux qui rasaient les petites putes qu’avaient rien faitde mal.

AGNÈS

Je suis plus ou moins au courant, Grand-Pa. Racontez, ça m’intéresse beaucoup. Vous avez assisté au rasage des filles à la Libération ?

GRAND-PA

Non, pas moi. J’étais parti du côté de la pointe de Grave où les Boches avaient établi un camp retranché. On a mis près d’un an à les déloger.

AGNÈS

Mais c’est passionnant tout cela. S’il vous plaît, rangez votre pétoire, je ne sais pas, mettez-la dans votre poche. Elle me fait peur. Alors… où est-ce que se trouve cette pointe Grave ?

GRAND-PA

Je ne sais plus trop. Du côté de Bordeaux. J’ai dû planquer mon Remington, ils voulaient qu’on rende les armes qu’on avait reçues au maquis. Je ne me suis pas laissé faire. La pétoire, je l’ai bien planquée et j’ai pris le fusil qu’il nous ont donné pour déloger les Boches de leur retranchement.

AGNÈS

Ils avaient demandé que vous rendiez vos armes de résistant ?

GRAND-PA

Exactement.

AGNÈS

Pour quoi en faire ?

GRAND-PA

Va savoir ? Fallait faire gaffe parce que les comités d’épuration étaient noyautés par des collabos ou des faux résistants. Paraît qu’un Fouillassou, un cousin, s’était fait repérer et rejeter du côté de Narbonne.

AGNÈS

Je m’y perds Grand-Pa. Il y avait donc des comités d’épuration ? Vous en avez fait partie ?

GRAND-PA

Non, je t’ai dit, moi, je continuais à lutter contre les Fridolins, pointe de Grave. Remarque, les comités d’épuration, les Fouillassou se sont démerdés pout les éviter, c’étaient des malins, des pourris, ils s’étaient tous tirés on ne sait pas où et quand ils sont revenus ils n’ont pas été vraiment inquiétés. Je te dis c’était des malins, des pourris. Si j’étais resté là ça ne se serait pas passé comme cela. C’est pourquoi je vais me charger de rattraper le temps perdu. Tire-toi et laisse-moi passer.

AGNÈS

Pas avant, Grand-Pa, que vous m’ayez expliqué ce que vous leur reprochez aux Fouillassou.

GRAND-PA

Je te l’ai dit, merdre ! L’autre m’a traité de vieux connard, en public, devant des salopards de lepénistes Vieux connard… Est-ce que tu saisis bien l’insulte ?

AGNÈS

Je voulais dire ce que vous leur reprochez pendant la guerre.

GRAND-PA

T’es vraiment nulle. C’était des collabos. DES COLLABOS ! Il y avait le portrait de  Pétain affiché en grand dans leur baraque, je l’ai vu, de mes yeux vu. Il fallait les entendre répéter le Maréchal a dit, le Maréchal par-ci, le Maréchal par-là. Même mon grand-oncle qu’avait été blessé à Verdun était dégoûté.  T’as raison, c’est à cette époque que j’aurais dû les flinguer.

AGNÈS

Vous admettez qu’il est trop tard.

GRAND-PA

Trop tard ! trop tard !… Il n’est jamais trop tard pour débarrasser la Terre de cette racaille.

AGNÈS

Grand-Pa, vous savez que vous risquez la prison.

GRAND-PA

La prison. Faudra qu’ils m’y mettent avec ma médaille de la résistance. Tu m’y fais penser, faudra que je me l’épingle sur la poitrine. Mettre une médaille de la Résistance en prison alors que les anciens collabos courent les rues et même viennent nous insulter… Dommage que la plupart de mes compagnons de guerre ne soient plus là ou trop vieux. Tu imagines la tête qu’ils feraient si on voulait foutre ma médaille de la Résistance en taule. Ils  ressortiraient tous leur flingue  Attends, je vais reprendre un petit verre de gnole. Passe-moi la bouteille, juste derrière toi dans la vitrine.

AGNÈS

C’est donc ça, vous avez bu.

GRAND-PA

Tu parles, deux petits verres.  A la Résistance avant de partir en mission on avait droit à notre ration de ratafia. Il y en avait qui abusaient.

AGNÈS

Grand-Pa, la Résistance, la collaboration, c’est loin tout cela. Maintenant des problèmes plus importants se posent à notre société.

GRAND-PA

Rien n’est plus important que l’esprit de la Résistance. Allez passe-moi la gnole.

AGNÈS

Attention, vous me menacez avec votre révolver.

GRAND-PA

Justement. Passe-moi la gnole. Pas ce verre, un plus grand.

AGNÈS

D’accord, mais alors passez-moi votre revolver ou posez-le sur la table.

GRAND-PA

Ma pétoire ?… Elle me gêne pas pour boire un verre

AGNÈS

Ce n’est pas ce que je veux dire. Mais si vous voulez que je vous laisse passer… Attendez, ça y est, j’ai fermé la vitrine à clé… si vous voulez boire un verre faudra poser votre revolver. C’est la loi.

GRAND-PA

Quelle loi ? Je ne connais qu’une loi, celle de la Résistance.

AGNÈS

Allez, asseyez-vous et discutons calmement. Là ! Discutons et après vous pourrez boire un verre même deux. Attention à votre arme vous la brandissez dans tous les sens. Ça peut être dangereux. Peut-être qu’elle n’est pas chargée. Elle est chargée ou pas, Grand-Pa ?

GRAND-PA

Tu rigoles. A quoi ça sert une arme qu’est pas chargée. Comment je pourrais péter la gueule à Fouillassou si elle n’était pas chargée

AGNÈS

Et nous y revoilà…

GRAND-PA

Six pruneaux dans le chargeur et un dans le canon, ça fait sept en tout. On peut presque tirer en rafale avec. C’était ce qui se faisait de mieux à l’époque. Le lieutenant Troude me l’avait bien recommandée.


AGNÈS

C’était du temps du maquis, du temps de la Résistance, plus de soixante ans ont passé depuis, de plus votre ennemi, le vieux Fouillassou, Edouard, il est mort depuis longtemps . Je ne comprends pas pourquoi vous cherchez à vous en prendre à son fils.

GRAND-PA

Pourquoi ? D’abord les Fouillassou c’est tous des pourris, ensuite c’est bien lui qui m’a traité de vieux connard, moi un ancien Résistant, devant des inconnus et même des lepénistes. Me traiter de vieux connard…

AGNÈS

Je sais vous me l’avez déjà dit. Mais qu’est-ce que vous faites ?

GRAND-PA

J’en ai marre. Assez discuté. Me traiter de vieux connard… T’as vu j’ai armé ma pétoire. Je m’en fous que tu veuilles pas me laisser boire. Je vais aller lui péter la gueule tout de suite. C’est l’heure à peu près à laquelle il rentre chez lui, après il s’enferme. Laisse-moi passer.

AGNÈS

Attendez, je veux bien que vous preniez un verre. Voilà la clé.

GRAND-PA

Trop tard

AGNÈS

Attention, il y a quelqu’un qui arrive. Attention.

GRAND-PA

Où ça ? Je vois personne. (Elle tente de lui arracher l’arme)

Qu’est-ce que tu fais ? Fais gaffe, le cran de sûreté est retiré, rends-la moi.

AGNÈS

Vous me tordez le poignet. Aïe !

GRAND-PA

Lâche-là. Regarde où tu la pointes, sa détente est ultra-sensible. Merde, lâche-la.

AGNÈS

Arrêtez. Vous me faites mal. C’est dangereux. Aïe ! vous n’avez pas le droit de faire ça à une femme.

GRAND-PA

Lâche-la ou je te casse le poignet.

Pan !

AGNÈS

Qu’est-ce que c’est que ça ?

GRAND-PA

Le coup est parti, je t’avais prévenue.

AGNÈS

Je crois que je me suis tiré dans la main.

GRAND-PA

Mais non, mais non. C’est moi qui ai reçu le pruneau. Merde, juste au-dessus du genoux

AGNÈS

Oh ! pardon Grand-Pa, pardon ! Il y a le sang qui coule. Bougez pas, je vais chercher le docteur Fouillassou, juste à côté. Mais jurez-moi de ne pas lui tirer dessus

— FIN —

 

Karl Marx au secours! 19 novembre, 2010

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE,POLITIQUE , 1 commentaire

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Poutine chantant : »Si j’avais un marteau »

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