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C’est ainsi qu’Allah est grand 9 octobre, 2011

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , ajouter un commentaire

Méfie-toi des oiseaux de fer qui tournoient dans ton ciel. Méfie-toi de la barque de fer qui rôde au large. Méfie-toi du cheval de fer qui s’approche de ton village. Méfie-toi de ses femmes aux longues jambes plus vives que la langue de la vipère. Le fer ne vole pas. Le fer ne hennit pas. Le fer ne flotte pas. La vipère n’est pas ton amie. Méfie-toi du grand cercueil de fer qu’ils te préparent

C’est ainsi qu’Allah est grand 6 octobre, 2011

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , ajouter un commentaire

Remercie le Seigneur pour les enfants qu’il t’a donnés et qui verseront du miel sur ton pain quand les forces te manqueront. Remercie le Seigneur pour les enfants qu’il ne t’a pas donnés et qui auraient versé du vinaigre sur tes larmes. Remercie le Seigneur pour la pluie et la sécheresse, pour les rires et pour les pleurs. Remercie-le et retrousse tes manches.

Vive l’Afrique et les Africains 29 août, 2011

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE,SOCIETE , ajouter un commentaire

Ils ont traversé des déserts à pied.

Ils ont se sont fait flinguer sur des barbelés paranoïaques.

Ils ont tenté de rejoindre Lampedusa sur d’improbables rafiots.

Ils se sont accrochés aux roues de Boeings assassins.

Ils ne sont pas tous parvenus à leurs fins.

Certains ont dû s’y reprendre, encore et encore.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

Chapeau, mes petits négros !

 

Bienvenue chez les franchouillards !

A vous la plonge, les terrassements et la gadoue.

A vous les sous-salaires, la traque et les gourbis.

A vous la grande misère sexuelle, l’indifférence et le mépris.

 

Tout cela pour nourrir votre famille et sauver vos enfants.

Parfois tout un village.

Quelle leçon de constance et d’abnégation.

Quelle leçon pour nous qui ne rêvons que de pantoufles.

De cocon doré et de niches sécurisées.

 

On vous dit de vous adapter, et d’adopter nos mœurs.

Et si c’était nous qui adoptions les vôtres : courage et solidarité.

Des mœurs qui étaient nôtres il y n’y a pas si longtemps.

Et qui ont disparu, balayées par le vent de la modernité.

 

Chapeau, mes petits négros

 


C’est ainsi qu’Allah est grand 22 août, 2011

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , ajouter un commentaire

Quand le poil viendra au menton de ton fils, prends-le avec toi pendant trois jours et trois nuits. Vous vous baignerez dans l’eau glacée du torrent, vous mangerez les baies sauvages que t’a enseignées ton père, vous dormirez sous les roches qui protègent des bêtes fauves et des démons. Au troisième jour, tu l’emmèneras dans le village lointain où les femmes publiques lui enseigneront les caresses de l’amour. Alors, il sera ton égal et tu le respecteras.

Biblique 18 août, 2011

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , ajouter un commentaire

C’était un brave charpentier nommé Joseph fiancé à Marie. C’était un couple comme on n’en fait plus, pas question de bagatelle, quelques chastes baisers, rien plus. Voilà-t-y pas qu’un jour le Marie vient lui dire qu’elle est enceinte. Quoi ? Joseph n’en croit pas ses oreilles

« Je croyais que t’étais vierge.

—Tu ne vas pas me croire, je suis vierge et pourtant enceinte.

— Tu parles, et quel est le salopard qui…

— D’abord c’est pas un salopard, c’est même tout le contraire,  c’est le Bon Dieu, enfin le Saint-Esprit

—Le Saint Esprit ? qu’est-ce que c’est que cette connerie, tu te fous de ma gueule ou quoi.

—Non, mon Joseph, je t’aime trop pour cela. Calme-toi et écoute.  L’autre jour, au fond d’un vallon, à la recherche d’Élie Fréron, je suis tombée sur Gabriel, tu sais bien l’archange, il m’a annoncé que le Saint-Esprit m’avait visitée

—Je sais il est venu me voir aussi pour me baratiner au sujet d’un gosse nommé Jésus qui allait débarquer chez nous et qu’après il sauverait les hommes de tous leurs péchés. Ça m’a fait marrer, mais comme il insistait j’y ai promis de faire comme si le gosse était de moi par peur du scandale

—Tu vois. J’ai bien réfléchi, vaut mieux que j’accouche en douce à cause des cancans et j’ai repéré une sorte de grotte où les animaux viennent se reposer et boire dans une crèche. Tu te démerderas pour transformer la crèche en berceau

— À vos ordres commandant.

— Faut pas t’inquiéter. Tu te souviens de Zacharie ?

— Le vieux prêtre qui a épousé Élisabeth, une jeunette stérile ?

— Tout juste, Auguste.  Il y a  quelques années notre Seigneur leur a envoyé, à eux aussi, l’Archange Gabriel qui leur annoncé que l’Esprit Saint avait visité Elisabeth et qu’elle allait accoucher. Il se nomme Jean et se porte bien. C’est lui qui sera en charge de s’occuper de notre petit Jésus qui, lui, est le vrai Messie.

— Le footballeur ?

— Fais pas l’idiot. Le Messie ? Tu te rends comptes.  Paraît qu’on va parler de nous toujours et toujours. Il y aura mes portraits partout. Faudra que je me balade à travers tous les pays pour me montrer rapido presto et qu’à chaque fois faudra que je fasse un miracle.

— Bon, si ça t’amuse. N’empêche que dans l’histoire, moi, je suis cocu. Remarque, cocu pour cocu, j’aime autant l’être par notre Dieu à nous que par Jupiter, un vrai baiseur celui-la, ou par ce gros patapouf de Bouddha.

C’est ainsi qu’Allah est grand 10 août, 2011

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , ajouter un commentaire

Ton bonheur est sous l’herbe qui pointe entre deux pierres. Il est entre les poils de ta chèvre. Il est dans les plis du ventre de ta femme. Il est sous les sabots du cheval blessé. Il est dans la caresse du vent et la douceur du miel. Ton bonheur est partout, baisse-toi et ramasse-le.

Déconomanies 8 août, 2011

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Les mots sont des chiens fous

Les jours trahissent les nuits.

La fidélité est un vice de pauvres.

L’érotisme est fils d’impuissance

Les grands nerveux ont de petits désirs

Voter, c’est être complice

Tout art est bisexuel.

Tout vagin est mystère.

Comprendre, c’est pardonner.

Plutôt écrire juste que bien écrire.

On ne connaît pas d’utopistes de droite.

L’enfer c’est se souvenir, le paradis oublier.

Les maris sont tous des violeurs.

Dieu, ce bel indifférent.

Les saisons aident à passer le temps.

L’endive est une salade bête.

Tout plaisir suppose une victime

Tout roman est compilation.

La malchance, quelle belle excuse.

Les justiciers, ces assassins refoulés.

Les faibles craignent le doute.

Scenarii en panne 3 août, 2011

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Ça se passe en Enfer puis au Paradis. Une fois décédé à son tour, Raoul part à la recherche de Maurice son ancien pote qui le faisait cocu pour lui filer une danse.

 

Un cinéaste amateur filme par hasard un hold-up. Plutôt que de le filer à la police il essai de le fourguer à TF1, puis à Match, puis à la compagnie d’assurance, enfin aux truands qu’il a finit par identifier

 

Une noce au village. En fin d’après-midi la mariée a disparu. La longue traque commence. Des clans se créent. Il y a ceux qui pensent qu’elle a été assassinée ; ceux qui pensent qu’elle s’est tirée avec un autre mec ; ceux qui ont toujours su qu’elle était folle ; ceux qui soupçonnent un coup fourré monté par le marié en personne… Ca tourne à la bagarre générale malgré gendarmes et pompiers appelés à la rescousse.

 

Les vacances d’été. Deux couples de jeunes se lancent un défit. S’introduire dans une villa en l’absence de leur propriétaire. Celui qui y restera le plus longtemps aura gagner. Leur vie pendant ce huis clos d’un mois. Conflits, passions, déprime et rancœur. Coup de théâtre au retour des propriétaires (faut payer pour le connaître)

 

L’histoire d’une star sur la déclin qui pour refaire parler d’elle épouse un acteur nain. Le faste des noces. Les exigences du nabot, ses performances sexuelles. La belle est à la fois fascinée et terrorisée. Tout est possible. Du plus gore au plus érotique. Du plus cucul au plus cynique. Shakespeare  et Lagerkvist auraient aimé..

 

Un car du troisième âge en goguette ramasse par inadvertance une valise bourrée de drogue. Harcelés par les trafiquants qui leur collent aux fesses étapes après étape, ils pensent qu’il s’agit du jeu surprise qu’on leur avait promis, et se jouent de tous les pièges qu’on leur tend. Rien n’est plus joyeux que des troisièmes âges en goguette. Ça flirte dur. Les hommes déconnent, les femmes rigolent et les trafiquants paniquent.

 

Didier est marié avec Françoise depuis quinze ans. Un jour, il décide de s’en séparer ou, plutôt, de l’éliminer. Il va tour tour tenter de l’empoisonné, de la pousser sous le métro, de saboter sa voiture, d’engager un tueur à gages… A chaque fois il ratez son coup. D’autant que Françoise a compris son manège et déjoue tous ses pièges. Se déroule entre eux un curieux jeu où se mêlent perversité, provocation, et une certaine somme d’amour-admiration : ( Je sais que tu veux ma peau Tu n’y arrivera pas…). Françoise va mourir d’un cancer fulgurant, pratiquement dans les bras de Didier qui ne s’en remettra pas.

 

Deux casseurs masqués débarquent chez une vieille femme. Elle en reconnaît un. Discussion pour savoir s’il faut l’éliminer. Un est pour l’autre contre. Ils finissent par s’entretuer.

 

 Un couple d’homosexuel rêve d’avoir un enfant. Ils vont tenter (et réussir ?) de convaincre la sœur de l’un d’eux de se faire engrosser par l’autre.


C’est ainsi qu’Allah est grand 1 août, 2011

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•Ton bonheur est sous l’herbe qui pointe entre deux pierres. Il est entre les poils de ta chèvre. Il est dans les plis du ventre de ta femme. Il est sous les sabots du cheval blessé. Il est dans la caresse du vent. Ton bonheur est partout, baisse-toi et ramasse-le.

Nostalgie 14 juillet, 2011

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , 1 commentaire

Rosalie, elle est partie en chemise de nuit

Une petite auto pour promener ma ptite amie Mimi

Le plus beau de tous les tangos du monde

Lou Limousis aimo bé lou raisi

Où ça ? à la cabane bambou

Je sais une église au fond d’un hameau

C’était un gars de l’Infanterie marine

Fallait faire comme faisait p’tite mère

L’amour me fait perdre la raison

Tant qu’il y aura des étoiles

Le petit sentier qui sent la noisette

With my hand on my skin what have I here

Un jour la petite Lulu à cheval sur son bahut

Bohémienne aux grands yeux noirs

Sombre dimanche

Un amour comme le nôtre

On n’a pas toujours vingt ans

Allons à Messine pêcher la sardine

Oh ! Walter, oh ! Walter lead me to the altar

J’ai deux grands bœufs dans mon étable

Les roses de Picardie

Monsieur, monsieur, vous oubliez votre cheval

Laissez-moi vous aimer sur une planche à laver

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