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No sport ! 28 août, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé , ajouter un commentaire

Au nom de la défense des droits de l’homme, supprimer :

La boxe qui consiste à démolir un homme en lui filant des coups de poings sur la gueule,

Le golf qui consiste à réquisitionner 40 hectares de bonne terre pour que quelques privilégiés puissent envoyer des baballes dans des troutrous. Leurs greens réclamant par ailleurs une quantité de flotte égale à la consommation d’un camp de réfugiés du Sud Soudan.

Tous les sports motorisés. Pas seulement pour des raisons de pollution. Mais que penser d’un sportif dont le seul effort consiste à effleurer une pédale ou une manette pour déclencher la fureur de 200 canassons, planqués dans son dos ou sous ses fesses ?

Quant au yachting, d’accord, à condition que tous les concurrents s’affrontent sur des rafiots identiques. Imagine-t-on le PSG ou Marseille, bénéficiant de buts plus petits que leurs adversaires grâce à leur pognon ? 

Multifonction 25 août, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé , ajouter un commentaire

Vive le sèche-cheveux. Ses utilisations sont innombrables :

Pour accélérer la prise d’une colle

Pour calmer d’un lumbago

Pour aider des graines à germer en mars

Pour dégeler du congelé

Pour attiser un feu de bûches

Pour sécher des chaussettes

Pour réchauffer des pieds gelés, un lit glacé, une tente de SDF, une chambre d’étudiant

Pour vieillir une bouteille de bordeaux

Pour ajuster des branches de lunettes

Pour courber un tube de plastique sans l’écraser

Pour aider une vieille voiture à démarrer l’hiver

Pour dégivrer les fenêtres, le pare-brise, le frigo

Pour calmer les maux de ventre

Il paraît que cela peut même aider à sécher les cheveux. C’est l’usage le moins intéressant. Plutôt que de sécher, il a tendance à dessécher le poil

Intégration 24 août, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé , 1 commentaire

Communautarisme, le vilain mot est lâché. Vous en connaissez des gens, vous, qui sont pour ?

Et pourtant, voyez les communautés chinoises en France. On peut dire qu’elle ne se mélangent pas beaucoup. Pas plus d’intégration que d’assimilation, ils n’en ont rien à cirer. C’est tout juste si certains s’essaient à parler français. N’empêche, c’est la communauté qui pose le moins de problèmes. Leurs adolescents sont d’une sagesse exemplaire. Bons élèves, remarquables travailleurs, se mariant entre eux et célébrant en pleine rue leur nouvel an, pétards à l’appui, sans jamais occasionner ni bagarres ni blessés.

Oui le communautarisme peut avoir des effets bénéfiques. Prenez les juifs allemands, depuis longtemps ils comptaient parmi les plus intégrés d’Europe. La plupart avaient troqué leurs noms hébraïques contre des noms germaniques et abandonné l’hébreux au profit d’un patois allemand, le yiddish. Mieux de lointains ghettos, des Carpates aux rives de la Baltique, avaient adopté l’allemand comme langue de culture. Leurs élites se faisaient baptiser à fond les bénitiers. Prenez Karl Marx, petit-fils de rabbin, mais fils de converti et lui même baptisé à l’âge de 6 ans et qui de plus épousa une fille de la haute. Prenez la tribu des Mendelssohn, Abraham, le père du compositeur, se convertit dès 1822, et tout la smala fit de même, mieux elle rajouta Bartholdy à son patronyme histoire de faire moins youpin. Ils furent comme cela des centaines, des milliers, parmi la classe bourgeoise déjà intégrée mais qui rêvait d’une assimilation totale, qui renièrent leur nom, leurs traditions, leur religion, voire leurs origines. (Seuls les financiers, plus malins sans doute, ne tombèrent pas dans le piège, tels les Rothschild qui ont toujours clamer leur judaïsme urbi et orbi.)

On a vu le résultat.

Alors, l’assimilation, l’intégration, allez-y mollo.  

Retour en terre 19 août, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé , ajouter un commentaire

Etes-vous déjà entré dans un cimetière, bien sûr que oui, à l’occasion du décès d’un proche, pour vous recueillir sur sa tombe ou simplement par curiosité, par désœuvrement. Pas terribles ces cadavres collés les uns aux autres, sans fantaisie, sans horizon, des sortes de Sarcelles funéraires, de Villiers le Bel concentrationnaires où le prix du mètre carré a contraint à la promiscuité. On s’y engage à cloche-pied dans des allées incertaines, étroites comme des caniveaux.

Pauvres défunts !

Merde ! Notre campagne dispose encore d’immense terrain qu’on dit infertiles. Les causses du Quercy, les collines du Boulonnais, le Larzac, les marais poitevins, les grandes dunes sous la lune de l’Atlantique, les immenses forets domaniales… Toutes ces terres gratuites et fantastiques, c’est à elles de recueillir la dépouille de ceux qui nous ont faits tels que nous sommes.

Chacun, la pelle sur le dos, irait trouver le petit coin d’immensité qui convient aux cendres de ceux qu’il a aimés. Là, face au silence de la nature, au pied d’un arbre ou en plein vent, sous une herbe grillée de soleil ou sous une gorgée de l’eau d’un ruisseau tout proche, sous le ciel étoilé ou dans l’ombre des grands sapins, le long d’un sentier ou  au sommet d’un tertre perdu. Certains tournés vers la Mecque, d’autres vers Jérusalem, ou simplement déposé selon la fantaisie du terrain ou la beauté du lieu.

 

Nom de nom ! 15 août, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé , ajouter un commentaire

Marrant, le début de Sarkozy ça donne phonétiquement :

« ca r’cause ». On n’échappe pas toujours aux pièges de son patronyme. Voyez 2 Gaule, l’ermite errant, la royale, la bête en cour et tant d’autres. La recherche est lancée…

Deconomanies 11 août, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé , 1 commentaire

Il y a une manière toute française d’être raciste.

Le politique est sensuelle ; l’économique, non.

Il y a des judéo-juifs comme il y a des franco-français.

Les sous-vêtements enjolivent la femme et trahissent l’homme.

La roue fut plus difficile à inventer que l’ordinateur.

Il faudra bien qu’un jour quelqu’un décide d’abattre la tour Eiffel.

Quand un philosophe n’a pas de pensée originale, il en fait un livre. Quand il en a une, il en fait une école.

Les vagins n’ont pas de silhouette.

Plus les villes sont grandes, plus leurs cimetières sont petits.

Que des gens aussi cons que les Américains aient pu faire un aussi grand peuple reste un mystère.

Depuis Rousseau, on n’écrit plus, on se souvient.

La vie est une suite de circonstances.

Il faut choisir, se faire des amis ou des relations.

L’homme séduit, la femme allume.

La littérature est l’art d’accommoder les lieux communs, la philosophie celui de les compliquer.


Déconomanies 8 août, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé,POESIE-LITTERATURE , ajouter un commentaire

Les mots sont des chiens fous

Les jours trahissent les nuits.

La fidélité est un vice de pauvres.

L’érotisme est fils d’impuissance

Les grands nerveux ont de petits désirs

Voter, c’est être complice

Tout art est bisexuel.

Tout vagin est mystère.

Comprendre, c’est pardonner.

Plutôt écrire juste que bien écrire.

On ne connaît pas d’utopistes de droite.

L’enfer c’est se souvenir, le paradis oublier.

Les maris sont tous des violeurs.

Dieu, ce bel indifférent.

Les saisons aident à passer le temps.

L’endive est une salade bête.

Tout plaisir suppose une victime

Tout roman est compilation.

La malchance, quelle belle excuse.

Les justiciers, ces assassins refoulés.

Les faibles craignent le doute.

Cogito ergo sum 7 août, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé , ajouter un commentaire

Aujourd’hui le Noble Vieillard facétieux laisse la place à un pauvre vieillard sentencieux qui vous livre quelques-unes de ses pensées.

La politique magnifie les détails et évite l’essentiel.

Seuls les poètes écrivent en couleur.

Les Français sont des Italiens qui se prennent au sérieux.

L’amour, ce mélange de poils.

L’imagination fait davantage avancer le monde que la connaissance.

Enterrer ses morts fut le premier geste barbare.

Le dieu des riches n’aime pas les pauvres.

La droite a raison à court terme, la gauche à long terme

Si les juifs sont le peuple élu, ils ne le furent pas à la proportionnelle.

Tout fils rêve d’un père mâle dominant.

Si la nature était bien faite pleuvrait-il sur la mer ?

On se préoccupe trop de faire pondre la poule et pas assez de faire chanter le coq

Douillou spique ingliche ? 6 août, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé , ajouter un commentaire

Le NVF toujours très sensible à tout ce qui touche l’amitié entre les peuples a imaginé une sous-méthode Assimil destinée aux personnes qui désirent seulement baragouiner, comprendre et se faire comprendre dans une langue étrangère. Pour un petit voyage ou un court séjour. Exit la grammaire et la bonne prononciation. On se fout de parler ou d’écrire correctement. Étranger on est, étranger on est fier de demeurer. Pour les aspirants à l’anglais, par exemple, inutile de leur expliquer comment prononcer le th, mettre une s à la troisième personne du singulier et se casser le cul avec le neutre ou l’ordre des adjectifs. Rien que du concret. A eux de piger.

Le manuel attaquera sur le « je suis » qui est l’incipit incontournable des prises de contact. Exit le I am avec son I majuscule incompréhensible, place au aïe ! âme que le dernier des cancres peut comprendre.

Autre exemple : On expliquera qu’il est inutile de faire précéder toute demande de Where is(are) the quand il s’agit d’un lieu et encore moins du sempiternel Could you tell me, ce qui aboutit pour un prostatique saisi d’une envie pressante à un somptueux Please, could you tell me where are the toilets in this establishment, relevé dans un guide qui prétend s’adresser à un aspirant polyglotte, alors que Toïlète plize serait été autrement efficace.

Déconomanies 31 juillet, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé , ajouter un commentaire

J’aime les horizons, ils sont inaccessibles

Elle m’a claqué une gifle j’attends toujours la seconde

Il faut écouter les vieux et engueuler les jeunes

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