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Rigueur 29 novembre, 2011

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Valérie Pécresse défendant notre A menacé par une agence de notation

En passant par le siècle (4) 28 novembre, 2011

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(Suite du 27 novembre)

J’ai connu la bataille de l’Atlantique Nord à la manière du petit Del Dongo  à Waterloo, mais d’un Del Dongo peu soucieux d’héroïsme, s’évertuant à lutter contre …. le mal de mer, à bien faire la vaisselle, bien nettoyer les chambres, bien laver et repasser les vêtements des cinq officiers mécaniciens dont il avait la charge. Mon patron à bord, chef steward et cambusier, m’avait d’autorité pris sous son aile. Parce que j’étais le plus jeune ? Français ? à l’évidence de bonne éducation ? Probablement parce que j’étais d’apparence fragile, plutôt mignon, avec ce soupçon de féminité – cela m’a bien passé – qui convient au vieux marin privé de sexualité.

Un matin qu’il émergeait péniblement d’une cuite nocturne, il me fit venir et me confia le trousseau des clefs de la réserve et du grand frigidaire situés près des cuisines sur le pont arrière du bateau, trousseau qui ne le quittait jamais. Me voilà parti, cinglé par les rafales d’un vent glacial, sur la longue passerelle qui reliait les deux ponts, m’accrochant comme je peux aux rambardes couvertes de glace, la liste des produits destinés au chef coq bien serrée contre moi.

Le frigo était un véritable appartement, une sorte de F3, avec pièce centrale, à droite la viande à +2°, à gauche la bière et les légumes à +5°. Je note soigneusement les quantités prises par le chef, et merde ! au moment de ressortir impossible de rouvrir la porte. Pas possible, elle ne ferme pas automatiquement, mais en rabaissant deux grandes barres sur lesquelles se fixent les cadenas. Pas possible ! mais si, mais si, on a beau tempêter, hurler, cogner la porte de toutes nos forces, tu parles, avec le vacarme des 12 000cv des moteurs juste en dessous de nous. Rien ne se passe. Pas trop grave pour moi qui porte une grosse houppelande fourrée de marin, mais le coq, ce grand imbécile de Norvégien qui sort de ses fourneaux est vêtu du pantalon à carreaux bleus et blancs des cuisiniers et d’une chemise légère, de plus ce malheureux Viking fait au moins 1m90 alors que le frigo doit plafonner à 1m80, ce qui l’oblige à se pencher en avant ou à tordre sa tête de côté.

Rapidement le froid nous gagne, surtout lui. Il tente un moment de s’asseoir sur un cageot, mais les fesses gelées il doit retrouver sa haute taille de pantin désarticulé. Un moment je le vois bigler dangereusement sur ma houppelande. Ma générosité naturelle devrait me pousser à la partager avec lui, mais ma prudence non moins naturelle me fait comprendre qu’il me serait alors difficile de la récupérer, d’autant qu’il a une solide réputation de bagarreur. Je préfère fuir son regard et serrer fortement ma houppelande contre mon buste.

Combien de temps cela dura-t-il ? Une heure, deux, cinq ? Nous n’avions de montre ni l’un ni l’autre. Régulièrement une des corvettes qui nous accompagnaient larguait une bombe de profondeur au cas où un U boat traînerait dans les parages et les 16 000 tonnes de notre tanker sursautaient violemment. Un moment j’ai pensé que nous étions en train de couler, et l’idée que j’allais terminer ma vie au fond de l’océan, entouré de légumes et de bidoche me parut ridicule. Ma mère ne m’avait pas mis au monde pour une fin aussi grotesque.

Enfin la porte s’ouvrit, ils étaient toute une troupe à nous attendre. Curieusement le cuisinier se réfugia dans le fond du frigo, se mit à genoux et se mit à prier, il fallut pratiquement le faire sortir de force. À partir de ce moment là il eut un comportement bizarre et fut emmenée dans un hôpital dès notre arrivée à Halifax. J’ai vite compris ce qui s’était passé.  Mon chef steward, une sorte de super économe, était accusé par l’équipage de les rationner pour s’en mettre plein les poches. Quand quelques marins s’étaient aperçus que les barres n’avaient pas été cadenassées en position de porte libr, pensant que leur affameur était enfermé dans le frigo, sautèrent sur l’occasion et abaissèrent les barres, fermèrent les cadenas et virèrent les clefs à la baille.

Au bout d’une petite heure le chef steward, ne me voyant pas revenir, commença à dessouler et décida d’aller voir ce qui …..

(suite demain)

En passant par le siècle (2) 25 novembre, 2011

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— I —

 

C’était peu de temps après le débarquement en Normandie. Mettons en juillet ou en août 1944. Nos bombardiers légers, des Boston, n’étaient pas équipés pour le vol de nuit, mais dieu sait quel illuminé de l’Etat Major de la Tactical Air Force décida de nous utiliser pour continuer à harceler les forces ennemies qui convergeaient vers le front. Ce n’était pas facile, surtout de nuit, à basse altitude sans disposer de la moindre formation ni du plus ringard des  instruments adéquates… Typically english. A la réflexion, je pense qu’on nous demandait surtout de jouer les épouvantails en larguant nos quatre bombinettes, 250 kilos quand même chacune, au petit bonheur la chance, le bruit de nos moteurs à basse altitude prolongeant artificiellement la terreur que les chasseurs-bombardiers faisaient régner de jour avec leurs efficaces rockets. Pas si bête finalement, on a toujours l’impression que l’avion qui vous survole vous a repéré.

Pendant ces missions je n’ai jamais aperçu, malgré une brillante lune, le moindre signe de la présence ennemie. Mieux, parfois, une petite lumière se mettait à briller dans le noir qu’on se faisait un plaisir d’arroser de mitraille avant de lui larguer nos bombinettes. On a assez vite compris qu’il s’agissait de fermettes ou de maisons isolées qui, en allumant leur petite loupiote extérieure, espéraient signaler leur présence et leur innocence. Pauvre naïfs ! Sans doute pensaient-ils qu’un avion, en pleine nuit, à 400 km/h, avait le temps de se poser des questions. Il n’est pas impossible que les malheureux aient brandi des drapeaux britanniques et américains à leur fenêtre.  De toute façon nos bombinettes allaient éclater plus loin dans les mystères de la campagne.

Au cours d’une de ces missions bidons mon copain Cocogne ne trouva pas la France. Je dis bien : ne trouva pas …

(Suite demain)

Sauvé ! 23 novembre, 2011

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L’hôpital c’est pas mal .Mais pour les blogs vaut mieux être rentré chez soi. À demain

Le NVF

Vive la France 12 novembre, 2011

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Qu’est-ce que ça veut dire être Français ? La France, enfin celle d’aujourd’hui, géographiquement, on la voit bien, elle a une belle forme avec un beau mélange de mer, de montagne et de plaine, et cette petite crotte amusante, la Corse.

Mais être Français ? Par le sang ? jusqu’à combien de générations ? Alors, plus de la moitié des supposés Français et non des moindres ne le seraient pas. De toute façon, avec les invasions que le territoire a subies (des Romains, aux Vikings, aux Barbares et aux récents Maghrébins, ces derniers au moins pacifiques et travailleurs bienvenus dans un pays de pantouflards raplapla) il a dû y avoir un sacré mélange d’hormones, par viol ou par consentement mutuel…

Alors par le lieu de naissance ? Tu parles d’une référence S’il suffit de venir au monde dans une île des Caraïbes ou un îlot du Pacifique reconnus comme faisant partie du territoire pour devenir un authentique descendant des Gaulois ?

Par la langue ? Alors il y 200 millions de Français. Tout le Québec, presque tout le Congo, la moitié de la Belgique, le tiers du Maghreb, le quart de la Suisse, tout cela devrait composer des petits gars bien de chez nous, tu parles d’une aubaine !

Par les mœurs, par les traditions ? Mais ça bouge tout le temps ces trucs-là. On ne cesse de copier les Ricains, même dans leurs pires conneries. On se fringue comme eux, on bouffe comme eux, on chante comme eux.  Il n’y a guère que nos fromages qui résistent… tant que Bruxelles ne s’en mêle pas.

Etre Français, finalement, c’est posséder un bout de papier qui en témoigne, votre fiole à l’appui. Le plus drôle c’est que ce bout de papier aucune loi ne vous oblige à le posséder. Allez expliquer ça aux flics, surtout si vous avez le faciès qui fait du chiffre.

 

Quéquette blues 5 novembre, 2011

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Vous y croyez, vous, à la rédemption des détractés sexuels  pendant leur séjour en prison ?

D’abord nous n’avons pas les moyens d’embaucher tous ces psychiatres nécessaires qui eux-mêmes n’ont pas les moyens de « guérir » quiconque de quoi que ce soit. Vous en connaissez, vous, des gens que la psychiatrie ou la psychanalyse a « guéris ». On demande à les rencontrer. Ca leur permet de prendre leur mal en patience, de s’accepter un peu mieux, mais d’être guéri, d’être guéri de quoi ? Est-ce qu’on peut guérir du nanisme, de la haine du père, du complexe d’infériorité, des angoisses natives et de la folie des grandeurs ? Quant au  priapisme et à la nymphomanie ?

Alors, « guérir » les violeurs, les pédophiles, les tordus de la braguette et les  déviants du zizi… vous pouvez toujours les plaquer sur tous les divans des enfants de Sigmund, surtout sans les faire payer : échec garanti.

Le suivi psychiatrique n’est pas la seule méthode envisagée par nos gouvernants. Sarkozy, en personne, du temps où il n’était que ministre, suggéra un mystérieux traitement médicamenteux. On a aussi évoqué la castration, puis on a misé sur le bracelet électronique, mais à moins de le placer sur la quéquette on voit mal comment il peut empêcher la récidive.

Dernière trouvaille : la rétention de sûreté. Une fois qu’il a terminé sa peine le condamné reste en taule, à moins qu’une commission décide que le mec est totalement guéri. Viol de la loi contre viol des femmes.

 

Tout le monde sait cela. D’accord ! Alors ? alors ?  Si, une fois leur peine terminée, au seuil de la liberté, on demandait aux repentants, vrais ou faux, de s’expliquer, de raconter la  lente montée de la déviance jusqu’à l’irrépressible besoin de son aboutissement, de jurer qu’ils se sentent maintenant capables de la contrôler.

Mais, attention, il ne s’agit ni de révélation au psycho, ni d’aveu aux flics, ni de promesses au juge d’application des peines. Non, une grande confession publique à la télé, que tout le monde, surtout les femmes, voit bien son visage, entende bien sa voix, puisse apprécier son degré de sincérité. Une sorte de deal publique difficile à briser. Cela devrait aider un peu à mieux le comprendre, mais surtout à bien le repérer en cas de menace.

Ne pas négliger non plus le côté dissuasif chez les apprentis violeurs.

Leçons d’amour 28 octobre, 2011

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Confidences de macho

Il y a celles qui se jettent aussitôt sous la douche : rarement de bons coups.

Celles qui restent un long moment immobiles en fermant les yeux : elles pensent à autre chose, à ce qu’elles vont raconter à leurs copines.

Celles qui se collent à vous, n’en finissent pas de vous prodiguer de chastes caresses, de vous léchouiller bien tendrement : drames à l’horizon.

Celles qui parlent de leur enfance, de leur papa, de leur maman : le genre chieuses, pas matures pour deux ronds.   

Celles qui se retournent et entament un petit roupillon : pas mal, à suivre.

Celles qui vous racontent leurs fausses couches, leurs IVG, leurs dérèglements vulvaires, leurs démêlés hormonaux avec la pilule : courage, fuyez, fuyez.

Celles qui se mettent à jouer avec votre organe rassasié, lui parlent comme s’il s’agissait d’un poupon ou d’une petite marionnette : grotesque.

Celles qui ont honte, qui jurent qu’elles n’ont pas pour habitude de se jeter dans le premier lit venu : c’est souvent vrai, à manipuler avec délicatesse.

Celles qui remettent aussitôt leur slip après l’avoir reniflé : à oublier.

Celles qui s’installent à la chinoise, foncent vers votre kitchenette sous prétexte de faire un petit café, et s’attaquent à la vaisselle sale, entreprennent un semblant de rangement en ronchonnant : pas forcément les plus mauvaises.

Ils y en a même qui font le signe de croix avant et après.

 

En tout cas il y en a pas beaucoup qui vous disent merci.

 

Confidences de féministe

Ils y ceux qui se dégonflent au dernier moment. On sourit ironiquement.

Il y a ceux qui sont incapables de vous déloquer. Dégrafer un soutif dépasse leur compétence. Suivant l’humeur en prend l’opération en main ou on les laisse se démerder.

Il y ceux qui vous abreuvent d’obscénités pour s’encourager. On se tait.

Il y a ceux qui veulent savoir s’ils n’ont pas étaient trop mauvais. Répondre : «  avec toi c’était différent ».

Il y a ceux qui n’ont pas compris qu’on leur a joué la comédie de l’orgasme.

Il y ceux qui sont obsédés par la taille de leur organe et qui finissent toujours par déclarer qu’il vaut mieux une petite vaillante qu’une grosse flemmarde. On approuve en silence.

Il y ceux qui expliquent leur défaillance par de la fatigue due au boulot, des ennuis familiaux, une météo défavorable, le fait que quelque chose en vous leur rappelle leur mère, la panoplie de leurs explications est impressionnante. Compatir en hochant du chef !

Il y a ceux qui, une fois soulagés, bafouillent une excuse pour se tirer au plus vite. A encourager.

Il y a ceux qui vous remercient. Il n’en reviennent pas qu’une femme aussi séduisante leur ait offert ses charmes.

Il a ceux qui vous demandent presque pardon.

Il y en a même qui rotent après, voire qui pètent pendant.

 

Enfin il y a ceux qui ne vous ont pas fait jouir mais  que vous avez  aimés ; et ceux qui vous ont fait jouir et qu’étaient des cons.

No sports ? 19 octobre, 2011

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On n’admirera jamais trop les Anglais pour avoir inventer le football où l’homme s’interdit d’utiliser ses mains ; le rugby où la balle ovale rebondit au hasard ; le tennis où 30 plus 15 égale 40 ; le golf qui transforme des lopins de désert en jardin anglais ; le bridge qui se joue avec un mort et le criquet que personne ne comprend .

 

Egypte 10 octobre, 2011

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Quelle idée d’être copte au Caire

C’est ainsi qu’Allah est grand 23 septembre, 2011

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Ne touche pas à ta gourde avant d’avoir gravi la moitié de la montagne. Ne touche pas à ton vin de figue avant d’avoir atteint le sommet, et garde ton pain pour le retour. Alors la nuit te sera douce et le réveil te sera clément.


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