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Traiter les retraités 25 avril, 2010

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,POLITIQUE , 1 commentaire

Qu’on permette à ce vieux retraité de NVF qui se refuse de passer l’arme à gauche (ah! la beauté des expressions françaises) de donner son point de vue, précisément, sur les retraites. Il y ceux qui disent qu’elle connerie de pousser les vieux à travailler plus longtemps alors que les jeunes manquent d’emploi. Ils ont parfaitement raison.
Il y a ceux, au contraire, qui saluent l’allongement de notre durée de vie, tout en signalant que les dits jeunes pourront difficilement continuer à entretenir des seniors de plus en plus verts. Ils ont parfaitement raison.
Il y a ceux, les vagues décideurs, politiques, syndicalistes, économistes, qui s’évertuent à gratter un improbable pognon pour régler une impossible situation comptable. Plaignons-les.
Pourquoi se voiler la face. Tant que le système qui régit la planète continuera à favoriser un productivisme féroce, poussant les uns et les autres à s’affronter sur le grand marché de nos futilités, contraints pour cela à produire à meilleur cout, donc à essorer le nombre de travailleurs, ils n’y aura solution ni au problème des retraites ni à celui de la faim dans le monde.
Merde, c’était pas la peine de nous fourguer, au nom du progrès, ce tas de machines qui prennent tout en main pour nous obliger à tant bosser. D’accord pour vos putains de machines, mais alors réduisons notre temps de travail, non pas à 35 heures, mais à vingt et peut-être moins.
Il ne s’agit pas de décroissance mais de temps de récupération, tout va trop vite, histoire de constater si on n’est pas en train de tisser une corde pour nous prendre au nom d’un sacro-saint progrès que plus personne ne contrôle. Bonne chance, les gars!

Thetime Ontime

La Cassandre du Blog 11 mars, 2010

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,SOCIETE , 1 commentaire

Le NVF que la modestie n’étouffe pas se permet de reproduire un de ses blogs d’il y a plus d’un an. Il y croit plus que jamais et s’il parle parfois du bon vieux temps ce n’est pas par goût mais afin de nous y préparer.

333 LA CRISE ET LES AUTRUCHES (23 01 09)

La crise, parlons-en, nous qui n’y connaissons rien

Une question se pose que personne, ou presque, ne se pose, surtout pas ceux
qui font mine de s’y connaître.

Est-ce une crise du capitalisme ou une crise de tout notre système
productiviste ?

Dans le premier cas, comme en 1929, il n’y a qu’à laisser passer le temps en
bricolant la répartition du pognon et du travail. On bouche les trous à
coups de bifetons en espérant un retour rapide à la normale, c’est-à-dire
aux conneries d’antan.

Dans le second cas il va falloir tout remettre en cause. Se demander si on
peut continuer au nom d’un fallacieux progrès, à gaver une population, dite
« développée », avec une surproduction qu’elle a peine à digérer, et cela au
détriment des trois-quarts de la population mondiale.

Crise du capitalisme ou crise de civilisation ? La question vaut la peine
d’être posée. Bien sûr elle ne l’est jamais par les autruches qui sont aux
commandes.

Seuls les gentils « décroissants » tirent la sonnette d’alarme. Hélas ! leur
voix est bien maigrelette.

L’anti-1984 5 mars, 2010

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,SOCIETE , 2 commentaires

Parait qu’on attend l’après-crise, qu’elle pointe le bout du museau. Quel marrade. C’est d’avant- crise qu’il faut parler, nous sommes en plein dedans. On n’est pas près de se sortir de leur connerie. Une fois de plus la lumière (?) vient de la Grèce, sûr qu’on va lui filer le train, et la grosse Merkel et le petit Sarko n’y pourront rien. Ce n’est pas en refilant un petit coup de pognon par-ci, un petit coup par là qu’ils vont nous aider à surmonter cette monstruosité qui consiste à créer des besoins pour sauver une production qui s’essouffle.
Quant aux maîtres de la finance, peu de chance qu’ils renoncent à leur juteuse jonglerie. Spéculer sur le fric est la pire des ignominies, car le fric, tout le fric, vient du travail et de la sueur de l’homme. Il n’existe pas de fric à l’état naturel sur terre.
On en vient à rêver qu’une sorte de hacker génial mette au point un super-blog qui dérèglera spontanément et définitivement tout ce qui relève de l’informatique. Fini les ordinateurs, mais aussi les bagnoles, les camions, les tracteurs, les aéroplanes, les navires de plus de trente ans, les téléphones, les systèmes banquaires, les journaux et la télé, les caisses enregistreuses, les games boy, les alarme, la photo numérique et les cuisinières programmées, etc. etc. etc. etc. etc. etc. etc. etc.etc. etc. etc. etc. etc. etc. etc. etc.etc. etc. etc. etc.
C’est à dire tout ce qui fait, pensons-nous, la beauté de la vie moderne alors que c’est notre grand moteur d’angoisses et notre unique facteur de chômage.
On peut imaginer quelle superbe et salutaire réaction s’en suivra, l’Homme contraint d’assurer sa propre vie, d’épousant de nouveau la nature au lieu de la dominer et de la massacrer et refaisant sonner la grande cloche de la fraternité. On voit bien le fascinant roman de science fiction qu’un Wells, un Loftcraft, un Asimov, un Sternberg et, bien sûr, un Orwell, pourrait tirer d’un tel scénario. Un sorte d’anti-1984.
Le NVF, déjà auteur de « L’Heure », s’y attèlera peut-être, si le temps et les forces le lui permettent.

Gros sur la patate 3 mars, 2010

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,POLITIQUE , 2 commentaires

patateogm.jpg
L’Allemagne essayant de refiler une pomme de terre OGM à la France

Bonne année! 31 décembre, 2009

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,Non classé , ajouter un commentaire

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Dernière Saint-Sylvestre avant le réchauffement de la planète

Le Nvf chez les sourdingues 13 septembre, 2009

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,POESIE-LITTERATURE,SOCIETE , 7 commentaires

Hier,  au bourg, grand gueuleton annuel des vieillards de la commune, organisé par Yves. Age minimum, 60 ans. Le NVF ne pouvait pas y échapper. Il y est allé en voiture pilotée par Marie-Antoinette, la doyenne, 96 ans. Recueillement au monuments aux morts, puis apéro, du kir, sous la halle, offert par la mairie. Pour le gueuleton, Yves  a placé Marie-Antoinette  à côté  du NVF et  en face du doyen, René, 90 ans, mais toujours  fringuant, en paraissant vingt  de moins. Après près d’une heure le gueuleton démarre. Gueuleton des vieillards? ou gueuleton des sourdingues? C’est fou ce qu’en campagne on perd vite l’ouie. La disposition des lieux, où s’entassent une  centaine de mastiqueurs au ratelier chancelant et un petit orchestre à la trompette dominante, ne favorise pas l’accoustique  de cette salle des fêtes, une ancienne grange  joliment transformée  par un Gaby remarquable charpentier et limite artiste.  On ne voyait que  têtes penchées et mains courbées sur les esgourdes. Le NVF est quand même parvenu à faire son numéro. Vous le connaissez. Il a rappelé à Marie-Antoinette  que cela fait des années qu’il lui supplie de faire un enfant avec lui. Succès mondial garanti. Pas une télé ne manquerait à l’appel, couche culotte et tout le tointoin offerts. Marie-Antoinnete qui est une  merveille de presque centenaire, Dorothée  a écrit d’elle quelle part que c’est une »aristocrate », hausse les épaules en souriant. Les femmes qui nous entourent et qui connaissent la réputation sulfureuse du NVF demeurent oreilles tendues et éclatent de rire. Et que dire quand le NVF explique à Marie-Antoinette que si elle a oublié comment les enfants se conçoivent, après tout elle n’en eu que deux, il se charge  volontiers de le lui rapeller. Ce qui est pure vantardise.
Après le repas, copieux, et à l’évidence prévu pour des travailleurs de force, la vraie fête commence. Dédé, le maire, qui est accordéoniste, se joint au trompettiste-chanteur. Et des couples, plus alertes qu’on aurait pu le penser, se mettent en branle, sur des airs anciens ou tantôt on se frotte et tantôt de se trémousse. Marie-Antoinette et le NVF, ni frotteurs ni trémousseurs ont alors  salué l’assistance, embrassé le maire entre deux octave et sont partis à la recherche de la petite Peugeot dont Marie-Antoinette ne se souvenait pas où dans quelle ruelle du petit village elle l’avait garées.
Ainsi va la délicieuse vie dans nos campagnes en désuétude et vous voudriez que le NFV  rentre à Paris, son village d’origine, pour terminer ses élucubrations dont plus aucun de ses éditeurs ne veut?

A un de ces jours !

Thetime Ontime 

 

 

Bouffer du kilomètre 1 juillet, 2009

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,Non classé , 4 commentaires

Et si on revenait à la consommation des produits dits de proximité?
Bizarre, non? de faire venir nos cerises d’Afrique du Sud alors que les vergers français commencent en grande banlieue parisienne ; nos agneaux de Nouvelle-Zélande ou d’Australie, alors que ceux des Causses sont savoureux; nos oranges du Brésil au nez et à la barbe de nos potes espagnols… Si encore c’était c’était au profit des zoulous, des aborigènes ou des indiens, ne rêvons pas !
Solution du NVF:
Inscrire, à côté de chaque article, dans la même taille de caractère, le nombre de kilomètres qu’a parcouru le produit proposé. On aura ainsi le choix entre des cerises 30 km et d’autres à 18.000 km, une côte d’agneaux à 450 km ou une à 19.000 km. On pourra même lancer des concours à qui bouffe le moins de kilomètres, donc de pétrole, par jour
Thetime Ontime

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364 Les boutons de l’avenir 23 février, 2009

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE , 1 commentaire

3C’est chouette tous ces petits gadgets miraculeux qui nous facilitent la vie. Dommage qu’ils nous briment l’intelligence, le bon sens, la mémoire et toutes ces petites qualités qui fondent notre essence.Le GPS, par exemple. C’est pas con. Où qu’on soit et où qu’on désire se rendre il vous indique instantanément la bonne route. Avant fallait réfléchir, déchiffrer des cartes, peser le pour et le contre, se laisser porter par l’inspiration, ouvrir la porte du rêve vagabond. C’était pas simple !
La calculatrice. Merci l’électronique. Plus besoin de connaître sa table des multiplications et de se poser la question de savoir pourquoi deux et deux font quatre. Il suffit de savoir reconnaître les chiffres, et  d’appuyer sur les bons boutons. Avant on était toujours inquiet à l’idée de s’être gouré. C’était angoissant !
Et ces bonheurs de téléphones, portables ou fixes, qui mettent en mémoire tous vos numéros utiles et familiers. Il suffit d’en  faire dérouler la liste et, stop, le numéro va se composer tout seul. Avant fallait consulter un répertoire débordant de numéros périmés et en garder mémoire le plus possible. Comme si elle n’était déjà pas assez encombrée, votre mémoire. C’était épuisant !
Les correcteurs d’orthographes pour les accros de l’ordinateur c’est quand même vachement utile. Plus besoin de se tracasser avec les doubles l, m, n, ou t, à la moindre gourance on vous rappelle à l’ordre. Avant fallait se plonger dans le dico ou réfléchir à la prononciation et à l’étymologie. C’était chiant !
Bientôt on va se demander à quoi elle sert notre cervelle. On n’aura plus qu’à apprendre à appuyer sur les bons boutons et basta !.
To ten fingers

Thetime Ontime

QU’EST-CE ?
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sarkovitrine600.jpg
Sarko tombant amoureux d’un nouveau top modèle

363 Le bon sens de l’Histoire 22 février, 2009

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,SOCIETE , 9 commentaires

Enfin on voit poindre de-ci de-là un peu de bon sens.
Il y a des mecs, pas beaucoup de gonzesses, qui se posent sérieusement la question de savoir s’il s’agit d’une crise financière et économique ou plus profondément une crise de société.
Ils n’en sont pas encore à dénoncer la productivité et le diktat du progrès telle qu’il s’impose depuis l’invention de la machine à vapeur et du métier à tisser. Mais ça va venir.
Les voilà qui tout doucettement réfléchissent à la notion de bonheur et qui se demandent s’il ne s’agit pas davantage d’un état d’esprit que d’une accumulation de petits plaisirs. De plénitude et non de course à l’échalote. C’est valable au quotidien comme en amour.
Faut pas qu’ils s’inquiètent. Le grand foutoir nous pend au nez et va se charger de nous contraindre à retrouver nos vraies valeurs.
Dans combien de temps ? Va savoir !
To ten fingers

Thetime Ontime

QU’EST-CE ?
Aucun rapport avec le texte précédent.
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poignard600.jpg
Charlotte Corday forçant Marat à retirer son peignoir de bain

360 Retour aux sources 19 février, 2009

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,POESIE-LITTERATURE , 1 commentaire

Grand ensembles contre pavillons
Hyper concentration contre éparpillement
Les villes modernes n’en finissent pas de se chercher
De toute façon ça va se terminer en bidon-villes
Bienfait !
Fallait pas se couper de la terre qui vous nourrit,
des forêts qui vous enchantent,
du grand air qui vous enivre,
du vent qui vous berce,
et des nuages qui vous portent au rêve.

Thetime Ontime

QU’EST-CE ?
Aucun rapport avec le texte précédent.
A votre tour d’entrer dans le jeu en légendant cette image à votre façon
chevalemballe600.jpg
Fabius et Strauss-Kahn empêchant Ségolène de faire cavalier seul

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