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Vue sur l’Elysée 8 janvier, 2011

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Les squatters de l’avenue Matignon prenant leurs précautions

Hesitation 2 janvier, 2011

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Nicolas Hulot entouré de se conseiller se demandant

s’il doit s’engager politiquement

Méfiance 1 janvier, 2011

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Qu’est-ce qui va encore nous tomber sur la gueule en 2011 ?

Merci Danone 10 décembre, 2010

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Glaneurs se demandant si un pot de yaourt est périmé ou non

Fourrure 14 novembre, 2010

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« T’inquiète pas, Maman, je vais les dénoncer à Brigitte! »

Nagoya 31 octobre, 2010

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Le triomphe des espèces en voie de disparition

Evolution 22 septembre, 2010

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE , 1 commentaire

C’est chouette de viellir, on assiste à d’intéressantes mutations. Avant il fallait produire pour satisfaire les besoins, maintenant il faut créer des besoins pour satisfaire la production; avant il fallait se méfier de la hausse du dollar, maintenant il faut craindre sa baisse; avant il fallait ramer dur pour qu’une fille vous cède, maintenant il faut jouer les étalons de service; avant on bossait dur et il fallait se reposer; maintenant on reste assis le cul sur une chaise et  il faut faire des exercices pour se dégourdir les membres; avant on gardait nos vieux chez nous, maintenant on peut les confier à des maisons spécialisées afin qu’ils ne nous fassent plus chier; avant pour payer fallait sortir des biftons ce qui permettait de savoir où on en était, maitenant les banques se chargent mystérieusement d’encaisser pour vous et de régler vos factures; avant les automobilistes filaient un coup de trompette quand ils voyaient un piéton, maintenat ils les engueulent quand ils ne les écrasent pas; avant on allait prendre notre pinard à la tireuse dans notre propre litre et nos yaourt en pot de grès contre nos propres pots, maintenant on est inondé d’empaquetage; avant la maman reprisait vos chaussettes, maintenant elle les fout à la poubelle; avant pour croûter pas cher on allait dans un petit resto parisien qui proposait des menus ouvriers, maintenant il faut se décider entre du bo boun, du sushi, de la pizza, du couscous ou des hamburgers, ca c’est de l’exotisme; avant le train s’arrêtait à Dégagnac, maintenant faut aller le chercher à Brive ou à Cahors; avant on chantonnait tout le temps, maintenant on ce colle des écouteurs contre les oreilles; avant on s’écrivait de jolies lettres une fois par mois, maintenant on se téléphone dix fois par jour…Elle n’est pas belle la vie moderne ?

The time Ontime

Pharaonade 18 septembre, 2010

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Il y a toute sorte de fétichismes. Celui du NVF ne relève ni de la sexualité ni du romantisme amoureux, pour passionnants qu’ils puissent être, non, il s’attache à des objets de son quotidien. Son douc- douc, le couteau aimé des Maghrébins avec sa lame d’acier à l’ancienne qui s’affûte comme en se jouant ; son vieux vélo, un Singer monté à ses anciennes mesures, développement unique en  46×18, celui des roule-toujours parisiens, sa selle brooks et son cadre dressé sur marbre ; sa vieille robe de chambre en laine des Pyrénées qui lui tombe jusqu’aux pieds ;  sa montre bracelet qui ne propose que les aiguilles essentielles, celle des heures et celle des minutes, son chapeau australien, un Akubra, rapporté de Perth, son sèche-cheveux enfin, si utile pour aider la colle prendre, sécher les chaussettes, réchauffer les plats et calmer le mal de dos. Il imagine volontiers sa petite panoplie l’accompagnant dans la tombe pour son dernier repos communautaire. Tel un pharaon. Rien que ça !

Circulez, il n’y a rien à voir 5 septembre, 2010

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE,SOCIETE , 2 commentaires

Le NVF est malheureux à l’idée de bientôt quiter son village du Quercy que ne traversent que cinq ou six voitures par jour pour retrouver la fournaise mécanisée parisienne.

Qui n’a pas remarqué que 95% des bagnoles qui l’encombrent ne transportent que le chauffeur?

Porté par son obsession d’offrir des solutions aux grands tracas qui déchirent les monde moderne il  a bricolé une vague solution qu’il livre ici avec le sourire des grands utopistes qui savent qu’ils batifolent dans le vide

Création pour les grandes villes d’un permis de circulation comme il existe un permis de conduire

Le montant de la  taxe annuelle frappant les titulaires dudit permis variera selon l’intérêt supposé de l’apport  de leur caisse à roulettes au bien être communautaire

Exemples, qui devront être affinés : zéros centimes pour les toubibs, les infirmières, les camionnettes de livraison… 1000 euros pour les travailleurs qui prétendent en avoir besoin pour se rendre à leur boulot. Z’auront qu’à prendre les transports en commun…5000 pour les minettes et les mémères  de Neuilly qui font leur course en Smart ou en Mini Cooper

Il y aura tellement de cas particuliers à régler qu’on se régale déjà à l’idée des affrontements qui vont opposait l’administration aux syndicats des commerçants et aux défenseurs de la sacro-sainte bagnole

N’empêche cela serait une occasion  à la fois d’alimenter  les caisses de l’Etat qui dit-on en ont bien besoin, et  de clarifier les ciel de nos grandes villes

The time on time

Paraît qu’il faut réparer 26 avril, 2010

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C’était un vague cousin du NVF, bijoutier de formation, beau gosse ;un peu glandeur, pas mal gigolo et profondément poète. Son truc était élémentaire. Tous les étés il allait s’installer sur la plage de son choix comme réparateur de montres. Pourquoi une plage ?  Ecoutons-le
« C’est simple mon pote. A l’époque toutes les montres étaient mécaniques et la mécanique ça n’a jamais fait bon ménage avec le sable. En fin d’après-midi il y avait foule à mon petit stand, en fait une valoche de camelot montée sur quatre pieds amovibles. Leur tocante bougeait plus, ils en chialaient presque. Pas de problème, je m’en charge, demain même heure je vous la rends comme neuve. T’as compris, non ? Je n’avais même pas besoin d’ouvrir ma trousse d’outillage, une grosse poire en caoutchouc comme celle dont se servaient les bonnes femmes à l’époque après l’amour, pfut ! pfut !  plus en grain de sable et le tour était joué, la tocante repartait comme en 40. Je me faisais peut-être pas des couilles en or mais en tout cas en argent. Et puis un beau jour des connards ont mis au point les montres à quartz et ça a été foutu, des horreurs bourrées de cadrans que personne ne consulte. La mort du petit artisanat.
Tu sais qu’on ne répare plus rien maintenant, on change.
T’as une bagnole ? Bon. Avant quand elle déconnait t’allait voir ton garagiste en quelques minutes il avait repéré la cause de la panne et se démerdait pour que tout rentre dans l’ordre. Des fois le changement d’un joint un coup de clefs à molette ou de lime et bonne route camarade. D’autres fois c’était une pièce qui foirait,  il suffisait de la changer, le plus souvent d’en récupérer une sur une épave. Maintenant ton garagiste il ouvre le capot et se gratte la couenne, il y comprend rien et t’envoie au concessionnaire qui décrète d’autorité qu’il faut changer un module contre un autre module. Pour te le prouver il te sort le module incriminé, c’est tout juste s’il ne lui suffit pas d’appuyer sur un bouton pour le faire gicler comme une tranche de pain d’un grille-pain. Ça te coûte au bas mot 1000 euros et une semaine d’immobilité. Oui, vive le progrès !
Mes chaussettes par exemple, il m’arrive de les trouer, ma mère, ta tante, se chargeait de les repriser vite fait, bien fait. Maintenant tu les fous à la poubelles et t’en achètes une autre paire. Vive le commerce !
Rappelle-toi les vélos de notre jeunesse. On passait notre temps à les bricoler, en changer les patins de frein et les câbles, on jouait de la rustine et de l’huile de machine à coudre, mieux, mon vélo de course quand ses boyaux crevaient  fallait les ouvrit puis les recoudre après réparation. Tu imagines un jeune en train de recoudre un boyau. Je te dis, on ne sait plus réparer, on a perdu le contact avec les objets.
Chez mes vieux, la moitié de la vaisselle avait été recollée, rafistolée, par grand-père qui, il faut bien l’avouer, était responsable d’une partie des dégâts tant il était maladroit et coléreux. Il me semble que je sens encore l’odeur de la sécotine qui servait aux réparations.
A propos de vêtement, je t’ai déjà parlé de mes chaussettes, mais il y avait tout le reste. La Singer de maman n’arrêter pas de tourner, pour changer les cols de mes chemises pour  élargir les pantalons de papa qui n’en finissait pas de grossir, pour rapiécer les torchons et les draps, pour sauver d’anciennes broderies familiales…
Pense aussi à nos anciennes godasses, plein cuir et totalement solidaires de nos nougats, qui en étaient à leur quatre ou cinquième ressemelage, c’était du temps où le bouif n’était pas contraint de jouer les serruriers minute.
Et la plomberie donc ! Papa avait en réserve les 3 ou 4 joints d’ordinaires défaillants et en trois coups de cuiller à pot  la fuite était jugulé. De nos jours ton plombars va te suggérer de revoir toute l’installation qu’il décrète périmée et probablement illégale. Résultat un joint à dix sous va te revenir à 1000 euros. Je sais de quoi je parle, c’est arrivé à une des vielles copines à maman.
Les chaises avant tu les faisait rempa  iller, maintenant elles sont en plastoche, on dit même que leur connerie d’ordinateurs ne sont pas réparables et que ça devient moins cher d’en acheter un neuf, même chose pour les téléphone portables, les télés, les appareils photos… Et en avant pour la grande décharge.
Je ne dirais pas qu’avant c’était le bon temps. Il fallait bosser dur, trouver une combine. N’empêche, se démerder pour sauver ou remettre à neuf un objet fatigué par le temps et lui donner une sorte de nouvelle vie était drôlement satisfaisant. Autrement jouissif que de foncer dans un magasins new look pour acheter le dernier modèle à la mode. Oui, réparer s’apparentait à une forme d’amour. On les touchait on les comprenait ces putains d’objets. Vas donc expliquer cela à nos morfals de la surconsommation ! »

 Propos receuillis par le NVF

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