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La bonne langue 6 novembre, 2011

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On dit volontiers pour parler d’une rupture rapide que cette passion n’a pas fait long feu. Or elle a justement fait long feu. L’expression, d’origine militaire, remonte aux anciens temps de la poudre noire, faire long feu signifiait qu’au lieu d’exploser ladite poudre partait en flammes. Ne pas faire long feu signifiait donc réussir.

Pour parler d’un malin on dit qu’il a tiré les marrons du feu. Grave erreur, relisez la Fontaine. Le baisé est celui qui retire les marrons, le chat, et le malin celui qui les croque, le singe.

Pour expliquer des suppressions importantes on parle de coupes sombres alors que l’expression est empruntée au langage forestier où les coupes sombres signifient que quelques arbres seulement sont abattus contrairement aux coupes claires qui en épargnent peu.

Et voici en guise de dessert trois expressions courantes qui relèvent d’avantage de l’incohérence que de l’ignorance :

S’avérer faux alors que s’avérer signifie se révéler exact

Un soi-disant coupable alors que précisément il est soi-disant innocent.

Partir à New York, alors qu’on prend l’avion à Paris et que l’on part pour New York.

Le vice et la vertu 16 octobre, 2011

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Villon était un malfrat

Rabelais était un cureton

Racine était un lèche-cul

La Bruyère était un voyeur

Mme de Sévigné était une mal baisée

Sade était un partouzard

Voltaire ne bandait pas

Rousseau se pignolait

Rimbaud était un trafiquant

Verlaine était un pochtron

Baudelaire était un camé

Malraux était un chouraveur

Simenon était un obsédé du dard

Sartre était une mocheté

Cocteau était une folle

Et Sagan a tout essayé

 

Alors pourquoi s’en faire ?

 

Un demi s’il vous plaît 1 octobre, 2011

Posté par walterlewino dans : CULTURE , ajouter un commentaire

 Qu’est-ce qu’un sous-bock ? Vous en avez vu des centaines. Vous savez ces rondelles ou ces carrés de carton sur lesquels les bistrotiers posent les demis de bière. Il y en a de toutes sortes, certains sont de véritables œuvres d’art, surtout les allemands, et connaissent des milliers de collectionneurs à travers le monde qu’on nomme cervalobélophiles.

Eh bien ! ni « le Larousse » ni « le Robert » ne signale leur existence. Pas même « le Grand Robert » qui recense plus de 200 sous-quelque chose, de sous-bite (un troufion) à sous-verge (un canasson), mais pas le moindre sous-bock.

C’est proprement scandaleux.

Heureusement qu’il a Wikipédia qui lui consacre plusieurs pages.

Il est temps que tous les amoureux de notre belle langue et de nos chers bistrots protestent par lettre ou par mail auprès de MM Larousse et Robert. Probablement que si l’un des deux accueille enfin ce malheureux sous-bock, l’autre en fera autant. 

Les mystères de l’Histoire 24 septembre, 2011

Posté par walterlewino dans : CULTURE , ajouter un commentaire

On ne sait pas grand chose des grands personnages qui ont fait l’Histoire. Ainsi

Le Christ se masturbait-il ?

Arrivait-il à Mitterrand de pleurer?

Jeanne d’Arc avait-elle l’accent lorrain ?

Sous sa perruque Louis XIV était-il chauve ?

Attila aimait-il ses gosses ?

Jean-Paul II était-il puceau ?

Napoléon croyait-il vraiment en Dieu ?

Voltaire avait-il un appareil dentaire ?

Freud aimait-il sa femme ?

Jules Verne savait-il nager ?

Madame de Maintenon sentait-elle des pieds ?

De Gaulle utilisait-il des préservatifs ?

L’abbé Pierre portait-il des slips ou des caleçons ?

 

Finalement on les connaît mal. Biographes, éclairez-nous.

 

Négros spirituels 13 septembre, 2011

Posté par walterlewino dans : CULTURE,SOCIETE , ajouter un commentaire

 Noire revanche  

 Nos ancêtres étaient-ils des ordures. Sans doute quand ils allaient récupérer de pleines cales de pauvres négros en Afrique pour livrer les survivants aux maîtres et seigneurs des Amériques et des Caraïbes. Chacun de nous est persuadé qu’il n’en aurait rien fait, qu’il se serait révolté contre de telles inhumaines pratiques. On demande à voir

N’empêche, sans cela  le jazz existerait-il ? Obama serait-il à la t^ete première puissance mondiale ? Jesse Owen aurait-il fait trépigner Hitler de rage en 1936 ; Thuram, Henry, auraient-ils hissé les couleurs tricolores au sommet de la planète sportive en 1998 ; les poèmes de Césaire aurait-il bouleversé la poétique francophone ; la France aurait-elle eu Monnerville comme second personnage de la République

Merci à tous. 

Philosophie 8 septembre, 2011

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onfray.jpg

Michel Onfray expliquant à de vieilles Normandes que Freud était un con

« L’École des hommes » 31 août, 2011

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Puisqu’il est de mode de bricoler notre grand patrimoine théâtral, c’est la valse des époques, des lieux, des costards, pourquoi ne pas récrire « l’Ecole des femmes » en inversant les sexes ? Arnolphe devient une douairière acariâtre qui s’est réservé un petit giton (Agnès façon garçon) dont une gamine (Horace façon fille) est tombée follement amoureuse et lui en fait confidence. Et le tout à l’avenant. Le chef d’œuvre de Molière réellement revisité. Pas sûr que cela plaise aux ligues féministes.


Fiat Lux 23 août, 2011

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Pour certain c’est la bon Dieu, pour d’autres notre Seigneur,  ou Jéhovah. Appelons-le Dieu et n’en parlons plus. Un jour on lui refila une sorte de planète complètement flasque, déserte, indéfinissable, il retroussa ses manches et se mit au boulot. Comme il était doué et encore plus rapide, il créa plein de trucs vachement utiles, du genre nuit et jour, mer et air, avec les végétaux qui conviennent, les bestioles qui s’imposent et une petite chose animée et drôlement futée qu’il nomma Adam, c’est-à-dire l’homme dans le langage en usage à  l’époque. Cela lui prit six jours, pas un de plus, alors comme il en avait prévu sept, le septième il décida de récupérer en ne foutant rien. Rapidement son chouchou fut Adam, qui lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Il lui offrit un jardin vraiment super où il y avait de tout pour se nourrir sainement et rester en forme. Mais comme Adam avait l’air de s’emmerder un peu il lui offrit une sorte de clone complémentaire qui pouvait s’emboîtait avec lui à la façon des tenons et des mortaises. La parthénogénèse n’ayant pas encore été inventée, il se contenta de prélever sur la cage thoracique d’Adam un bout d’os qui ne servait à rien  pour réaliser l’opération. Il nomma le clone Eve, c’est-à-dire la femme dans son langage. Eve était sympa mais, il faut bien le dire un peu conne, elle a tout de suite repéré au milieu de leur magnifique jardin un arbre pas comme les autres dont Dieu leur avait expliqué qu’il lui appartenait personnellement en leur défendant  d’y toucher. Vous connaissez les femmes, elle n’eut de cesse de goûter les splendides fruits qu’il portait, aidée en cela par une bestiole répugnante nommée serpent. Dieu l’apprenant entra dans une colère torride, coupa les pattes du serpent et l’obligea à ramper, puis annonça à la femme qu’elle allait en chier chaque fois qu’elle pondrait un gosse. Cela n’a pas empêché Adam de la sauter et de lui faire deux garçons, Caïn et Abel, lesquels en grandissant se mirent à procréer à leur tour, avec quelle femme ? avec leur maman bien sûr, puisqu’il n’y en avait pas d’autres. Deux hommes sur la même femme, c’est jamais très bon, Caïn, le plus costaud et le plus jaloux finit par assassiner son frangin. La famille se démerda pour camoufler cette douloureuse histoire d’inceste en compétition vaseuse au sujet des cadeaux d’inégale valeur qu’ils auraient fait à Dieu. En fait la situation n’a fait qu’empirer.  Les descendants d’Adam et Eve, qui pullulaient comme des lapins, se mirent à déconner à qui mieux mieux.  Tant et si bien que Dieu décida de siffler la fin de la récré. Il fit venir Noé, un mec bien, lui demanda de construire un énorme bateau et de fourguer dedans un couple de chaque espèce des choses qu’il avait créées pendant ses six jours de boulot, flore et faune confondues, oui même les 200 000 espèces différentes d’insectes. Noé se mit à la tâche et une fois qu’elle fut terminée Dieu fit pleuvoir pendant quarante jours afin de noyer toute cette immonde populasse qui avait tourné crapule. Finalement, il n’était peut-être si malin. Il n’avait pas pensé  que les poissons allaient se régaler de son foutu déluge, de même que bien d’autres espèces aquatiques pas toujours très sympathiques, genre méduse, algues vertes, requins et crocodiles, sans compter les grenouilles, les saules pleureurs et les hippopotames. Mais de cela on n’a pas le droit de parler.

 

(« La Bible » racontée par le NVF à ses arrière-petits-enfants que l’athéisme guette)

 

 

Enfants de Pétain 12 août, 2011

Posté par walterlewino dans : CULTURE,SOCIETE , 1 commentaire

)On en apprend de belles.

Le père de Marie Chaix était collabo.

Le père de Pascal Jardin était collabo.

Le père de Dominique Fernandez était collabo.

Le père de Jean-Pierre Azema était collabo.

Le père de Jean-François Revel était collabo.

Le père d’Émmanuel Leroy-Ladurie était collabo.

Le père de Dominique Jamet était collabo.

Le père de l’académicien Frédéric Vitoux était collabo.

Et de tant d’autres qui ne l’ont pas encore révélé.

Pas le moindre enfant de résistant au royaume des intellos qui comptent.

Snobart 9 août, 2011

Posté par walterlewino dans : CULTURE , ajouter un commentaire

Il faut libérer les musées nationaux des enfantillages conceptuels et les remplacer par une sélection des plus beaux tags, véritable expression de l’art populaire au même titre que le rap et le hip hop. C’est marrant mais l’establishment se goure toujours. Il a tellement honte d’avoir raté Van Gogh qu’il fonce tête baissée dans toutes les fumisteries

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