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175 Papa est pédé 18 août, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 1 commentaire

Florian, 16 ans, apprend que son père, qu’il admire, est homo. Mieux il aurait une relation avec Gilles, 18 ans son copain et capitaine de son équipe de basket. Après bien des hésitations il prévient sa mère et se rend compte qu’elle était au courant, elle et bien d’autres.
Encore un schéma de film qui ne connaîtra ni pellicule ni écran
Thetime Ontime.

QU’EST-CE ?
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A votre tour d’entrer dans le jeu en légendant cette image à votre façon.

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Poutine refusant de vendre la faucille en plus du marteau à l’aigle capitaliste

157 Car en folie 31 juillet, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 5 commentaires

Un car de retraités prend le départ pour un week-end touristique. Leurs bagages s’entassent sur le perron de l’hôtel. En même temps deux hommes porteurs d’un gros sac Vuitton s’installent au bar de l’hôtel. Ils ont l’air nerveux.
La conductrice du car, Léa, confond leur sac avec celui, identique, d’une retraitée et le met dans sa soute. Le car démarre
Les deux hommes au bar s’aperçoivent de la méprise. Trop tard
Le sac, on comprend qu’il s’agit du butin d’un hold-up et qu’ils attendent un complice, qui débarque sur une BMW
Ils se lancent à la poursuite du car, le rattrape, cherche à le coincer. Les retraités sont tout excités, ils pensent qu’il s’agit d’une  séquence de la caméra cachée, voire d’un jeu télévisé. À travers la vitre arrière, ils bombardent la BMW à coups de caméscope.
Les trois truands, qui n’avaient pas prévu d’être filmés, retournent à l’hôtel récupérer le « mauvais » sac afin de pouvoir l’échanger contre le leur. La BMW, à fond la caisse, rattrape de nouveau le car
Première halte du car pour le repas de midi  La BMW stoppe quelques dizaines de mètres en retrait. Un des truand, le plus distingué, Michel, le sac Vuitton à la main s’approche du car. On lui désigne la propriétaire du sac litigieux. Danièle, une  avenante septuagénaire. Pendant que les deux discutent,. Maurice, dit Momo, le boute-en-train du groupe, persuadé qu’il s’agit d’un jeu télévisé, échange en douce les deux sacs
Dans leur BMW les trois truands découvrent qu’ils sont toujours en possession du mauvais sac.Parallèlement Danièle découvre que son sac est bourré de billets de banque. On s’agglutine autour d’elle. C’est trop beau. Momo déclare qu’il s’agit de faux billets pour le jeu. Ils sont tous d’accord. .Les truands s’approchent du car et aperçoivent à travers la vitre les vieux qui jouent avec les billets. Ils battent en retraite.
Le car reprend la route suivi à distance par la BMW, puis se gare sur le parking d’un monument historique.
Les truands décident de jouer le coup en finesse et d’envoyer  le plus jeune d’entre eux, qui a fait du ramassage scolaire, d’aller baratiner Léa, la conductrice, pour qu’elle leur refile le bon sac
Léa au volant montre à Nicolas le fonctionnement hyper sophistiqué de son véhicule. Nicolas qui est sensible à la beauté un peu sulfureuse de Léa fait traîner la démonstration en longueur, Quand il sort son flingue, Léa éclate de rire. Elle sait bien que tout cela est bidon, qu’il s’agit d’un jeu télévisé avec des faux billets et des caméras planquées.
Nicolas tombe des nues. Quel jeu  télévisé ? quels faux billets ? où sont les caméras ? Il sort du car en catastrophe et fonce rejoindre ses potes qui n’en reviennent pas de ce qu’il leur raconte.
Le car, toujours suivi par la BMW, redémarre et s’arrête dans l’aire de repos d’une ancienne mine transformée en musée avec buvette, jeux pour les gosses,et descente dans la mine.
Les truands jouent leur va tout. Nicolas va rtrouver Léa et la supplie de lui révéler où se trouve le sac. Michel fait de même auprès de Danièle. Sans succès. Eric, lui, traîne du côté des pépères qui, plutôt que de descendre dans la mine, préfèrent boire un coup à la buvette, il apprend que le fameux sac, est sous le cul de la belle Léa, placé par Momo directement sous son siège. Il fonce vers le car récupère le sac et rameute ses potes. Ils n’y découvrent que de vieilles  fringues: caleçons longs, chemise de nuit, damarts, et protections urinaires.
Flash-back : Momo échange le contenu du sac de Danièle qui contient les billets contre le contenu du sien.
Le car reprend la route.  Rodéo entre le car et la BMW. Léa au volant porte un téléphone mobile à son oreille. Elle explique à un comparse qu’elle va déposer le sac derrière un abribus perdu en pleine campagne dont elle explique l’exacte position.
Derrière la BMW, on aperçoit une Peugeot dont le conducteur, Mauricio, a l’oreille collée contre un téléphone mobile.
Le car s’arrête brusquement devant un abris bus en pleine campagne. Léa demande aux passagers de ne pas bouger. Elle descend ouvre la soute des bagages en extrait le sac de Momo et le dépose derrière l’abribus. Le car repart toujours suivi par la BMW et, à distance, par la Peugeot.
Mauricio est arrêté par des gendarmes pour excès de vitesse et explique qu’il a oublié un sac derrière un abribus un peu plus loin On lui retire son permis . Un motard va aller récupérer ledit sac qui lui sera rendu le lendemain à la gendarmerie.
À la gendarmerie, Mauricio, accompagné de Léa, vient réclamer son sac. On l’ouvre et découvre les liasses de billets. Aussitôt, trois gendarmes surgissent, arme au poing, et menottent le malheureux couple.
Sur un parking, autour du car, les retraités discutent. Ils apprennent la vérité, se demandent qui va les ramener chez eux ? Nicolas se présente tout penaud. Il leur propose ses services, car il possède le bon permis de conduire. Les retraités décident d’accepter sa proposition Le car reprend la route, toujours aussi rigolard, avec Nicolas au volant.

D’accord ça ne vole pas très haut. Du franchouillard bien ficelé. C’est à la mode. Producteurs, c’est pour vous, du cousu main !

Thetime Ontime

QU’EST-CE ?
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A vous de proposer une autre légende


Obama offrant un cadeau d’adieu à Bush

121 Les santiags 24 juin, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA,JEUX , 4 commentaires

Le lieu : une petite ville pas trop loin de Paris : mi village mi cité
Le décor, la terrasse d’un bistrot à l’ancienne qui a survécu à la folie moderniste et qui s’est maintenu sur la place principale
Un trio de semi loubards, Rachid, Jean-Pierre (père sénégalais) et Grégory, français pur souche jouent avec un caméscope que Jean-Pierre vient de chouravé
Soudain des coups de feux claquent à l’autre bout de place. La banque vient d’être braquée. Le caméscope n’en perd pas une image
Aurore, superbe comme il se doit, 23 ans mais plein de vie derrière elle, entre en scène, elle suggère aux gamins d’aller vendre le film à TF1.
Accepté à l’unanimité. Direction Paris dans une vieille camionnette avec Rachid au volant
Déception à TF1 ça les intéresse… à condition que les flics soit au courrant
Nouvelle tentative à Canal+ où on essaie de leur piquer le caméscope
Troisième essai : « Match », même refus, because les flics
Aurore, en fait c’est elle qui mène la barque, pense aux assurances qui ont promis une prime. Nouveau fiasco, faut passer par les flics ce qui n’est pas vraiment leur style.
Couchant tous les quatre dans la camionnette proche d’une sanisette ils commencent à démoraliser quand Aurore regardant le film avec attention croit reconnaître à ses santiags un des braqueurs, Franky, elle l’a un peu connu et fréquenté l’été précédent alors qu’il était barman dans le bled.
Aurore parvient à entrer en contact avec Franky
Rachid et Aurore sont reçus par un pseudo avocat apparemment le patron du gang. La somme qu’ils réclament contre le film le fait rigoler, d’autant qu’il a fait enregistrer en douce leur discussion qui prouve leur complicité et qu’il propose l’échange film contre film.
Dépité, le quatuor, s’apprête à regagner son bled d’origine quand les flics débarquent dans la camionnette pensant qu’il s’agit d’une troupe de petit dealers. Ils saisissent le caméscope
Aurore aussitôt téléphone à l’avocat pour lui dire que les flics sont maintenant en possession du film, mais qu’elle est ses potes n’y sont pour rien. Elle précise que seul Franky, l’homme aux santiags, est identifiable.
La petite troupe, le trouillomètre à zéro, rentre chez elle
Le lendemain un 4×4 vient livrer un colis au bistrot du départ. Un grand colis enroulé dans un tapis d’où dépasse une paire de santiags. Pas besoin de leur faire un dessin, c’est le corps de Franky,
Sur une idée de Grégory, ils vont aller le rapporter dans le jardin de la villa où Aurore et Rachid avaient été reçus par l’avocat
Sur le chemin du retour ils improvisent un rap contant leur mésaventure.

Aucun problème ça pourrait faire un bon film, du reste il dort sous forme de scénario complet dans un des tiroirs du noble vieillard attendant qu’un producteur viennent l’y réveiller.

Thetime Ontime

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Ceci n’est qu’un amusement que vous retrouverez
au gré des humeurs du Noble Vieillard. A votre tour
d’entrer dans le jeu en légendant cette image à votre façon.
Il suffit de taper sur commentaires

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 Hitler enfant admirant Staline

104 De sa belle mort 7 juin, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA,JEUX , 5 commentaires

Didier est marié avec Françoise depuis quinze ans. Un jour, poussé par sa jeune maîtresse il décide de s’en séparer ou, plutôt, de l’éliminer, une histoire d’assurance sur la vie. Il va tour à tour tenter de l’empoisonner, de la pousser sous le métro, du haut du balcon, de saboter sa voiture, d’engager un tueur à gages… A chaque fois il rate son coup. D’autant que Françoise a compris son manège et déjoue tous ses pièges. Se déroule entre eux un curieux jeu où se mêlent perversité, provocation, et une certaine somme d’amour-admiration : ( Je sais que tu veux ma peau Tu n’y arrivera pas…). Le soir, où cornaqué par Didier parti en province, le tueur pénètre dans l’appartement où Françoise dort seule, il n’y a personne. Victime d’une crise cardiaque elle vient d’être emportée à l’hôpital. Elle y mourra deux jours plus tard pratiquement dans les bras de Didier qui ne s’en remettra pas et larguera sa maîtresse.

Encore un scénario qui dort dans le tiroir à déchets d’un certain noble vieillard

Thetime Ontime

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Gosses discutant pour savoir si leurs parents baisent encore
Famille immigrée attendant leurs papiers
(pardon pour la syllepse)
Mariage mixte craignant avoir fait une connerie
Couple affamé se demandant lequel de leurs enfants ils vont bouffer en premier

Un petit effort s’il vous plait. Nul doute que vous pouvez faire aussi bien, sinon mieux

U

101 Cagoules et vieilles dentelles 4 juin, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA,JEUX , 13 commentaires

Deux petits loubards cagoulés s’introduisent dans l’appartement d’une vieille dame qui vient de récupérer sa pension à la poste. Nommons-les Scarface pour le plus âgé, le dur, qui a déjà fait de la taule, et Lupin, son fan, un naïf qui lui a refilé le tuyau, prétendant que la veille planquait des bijoux de famille et de valeur
La veille, ligotée dans son fauteuil,veut bien leur refiler les 50 euros qu’elle a sortis de la poste, mais les bijoux il y a longtemps qu’elle les a refilés à sa fille.
Scarface n’en croit rien. Il passe à l’action, la menace de son flingue, met en place tout un système de torture. Lupin l’aide tant bien que mal et finit par se faire engueuler pour avoir refiler un coup pourri. Ils en viennent presque aux mains.
Curieusement la vieille dame essaye de les calmer et brusquement, s’adressant à Lupin, elle dit : « C’est pas bien ce que tu fais Mamoud, je t’ai toujours soutenu moi »
Les deux hommes tombent des nues. Surtout Scarface qui découvre que Lupin-Mamoud lui avait caché qu’il connaissait la vieille, laquelle déclare qu’elle a reconnu Mamoud à sa voix, la même que celle de son père, et à ses longues et fines mains.
Scarface entre dans une fureur mortuaire. Pour lui la vieille, il faut la liquider sinon il est foutu, tout le monde connaît ses relations avec ce con de Mamoud, qui en plus vient de révéler son nom à lui :, William, il sort son flingue et enclenche une balle. Mamoud se jette sur lui. Bagarre. Un coup de feu part. Scarface s’écroule mort.
Mamoud retire sa cagoule. Détache la vieille, la supplie de lui pardonner, suggère qu’elle prétende aux flics qu’il a débarqué chez elle au moment ou l’autre voulait la tuer et qu’il l’avait sauvée. Elle est d’accord
Les flics débarquent, constatent la mort de Scarface, écoutent la version de Lupin que confirme la vieille.
Un des flics reconnaît Scarface « C’est William ! ». Il annonce qu’il a déjà était condamné.
Un autre flic découvre la cagoule que Lupin a jetée dans la poubelle : « Tiens, ils étaient deux ! »
Tous les regards se tournent vers Lupin
FIN
Voilà de quoi bâtir un petit télé-film qui ne mange pas de pain mais qui en vaudrait bien d’autres… s’il était tourné. Qu’importe il est toujours amusant de concevoir des histoires à filmer c’est une certaine forme de cinéphilie qui ne coûte pas cher et ne vous interdit pas de fumer. Le NVF ne s’en est jamais privé

Thetime Ontime

QU’EST-CE ?
Aucun rapport avec le texte précédent. Ceci n’est qu’un amusement que vous retrouverez au gré des humeurs du Noble Vieillard

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Charles Pasqua bébé inventant le Ricard
Jean-Pierre Coffe bébé testant des yaourts bio
Jean Sarkozy bébé cherchant à empoisonner son père
David Douillet bébé se dopant
A vous de jouer

94 Le roman d’un bouffon 28 mai, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA,JEUX , 12 commentaires

Franky rêve d’écrire. En attendant il s’exerce sur Internet. Par l’intermédiaire de sa mère qui est femme de ménage il récupère un jour le manuscrit d’un vieux dingue qui les accumule mais ne les envoie jamais à un éditeur. Il l’enregistre sur son site comme s’il en était l’auteur. Succès foudroyant. Des éditeurs s’en mêlent. Les critiques aussi. Une attachée de presse le prend en main dans tous les sens du terme. On devine la suite. Une joyeuse bouffonnerie dans le monde de l’édition.
Roman ou film ?

Thetimeontime

 

QU’EST-CE ?

Aucun rapport avec le texte précédent. Ceci n’est

qu’un amusement que vous retrouverez au gré

des humeurs du Noble Vieillard

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A. — Sarkozy venu récupérer Cécilia
B. — Adjani refusant de jouer dans une pièce du marquis de Sade
C. — Bernadette Soubirous implorant la Vierge
D. — Reconstitution d’un rêve de Bertrand Delanoë

On attend vos propositions

 

87 Cadeau de Noel 21 mai, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 1 commentaire

Un triste matin de Noël, William, 30 ans, silhouette cafardeuse, marche somnambulique, mèche en travers du visage, pousse la porte d’une brasserie qui n’a pas fermé de la nuit et qui pue les tristes lendemains de fête. Il commande un double express et un croissant. À la table d’à côté, Dorothée, 45 ans (?) chevelure frisottée, légèrement fardée, juste ce qu’il faut, yeux verts. Elle sourit à William et lui demande d’une voix monocorde où pointe un soupçon d’ironie pourquoi il a l’air si triste. Il s’en défend, lui, triste ? un peu fatigué, sans plus, il a horreur de ces lendemains de fête. Elle aussi.
La conversation se poursuit de table à table. Un sourire bon enfant et chaleureux ne cesse d’éclairer le visage de Dorothée. Après un petit silence elle lui annonce qu’elle va lui faire un cadeau. Ah ! oui quel cadeau ? Elle va lui permettre d’assister à son suicide. Quoi ? Mais oui, mais oui, elle a décidé de partir avant que l’année ne redémarre. William croit à une plaisanterie, cela l’amuse.
Elle lui propose de l’accompagner chez elle pour assister audit suicide. Pourquoi pas. On sent bien qu’elle ne le drague pas, qu’il s’agit d’une sorte de marivaudage sur le thème du suicide.
Le marivaudage se poursuit dans le métro pratiquement vide puis dans le minuscule pavillon, bloqué dans la cour d’un petit immeuble de la banlieue Est où Dorothée vit en compagnie de Ouistiti, un petit chien ébouriffé qui aussitôt se jette amicalement sur William et entreprend de le léchouiller.

William accumule les arguments classiques. Pourquoi se suicider. Elle est jolie, non, elle a un boulot, une fille s’il a bien compris, et Ouistiti que va-t-il devenir sans elle…
Tranquillement sans se départir de son sourire, Dorothée a réponse à tout. Qu’on lui donne d’abord une bonne raison pour continuer de vivre. Jolie ? merci, mais quand elle était jeune avec cinq kilos de moins cela ne lui a valu que des emmerdes. Sa fille ? elle n’a plus besoin d’elle, c’est tout juste si elle lui téléphone une fois la semaine, elles n’ont plus rien à se dire. Son boulot ? démarcheur immobilier, vous voulez rire, bidon et compagnie. Ouistiti ? c’est en effet un problème, lui aussi en a peut-être assez de poursuivre cette vie de cons.

William est de plus en plus troublé. Et si elle ne bluffait, pas si elle allait réellement se foutre en l’air, là, devant lui ? Ils en viennent à discuter de quelle manière elle entendait le faire.
Depuis un an qu’elle ne pense qu’à ça elle a tout imaginé. La pendaison, par exemple dans le bois de Vincennes, tout à côté. Elle craint de ne pas savoir comment s’y prendre, où trouver la corde qui convient. Se défenestrer ? pas facile ici, au rez de chaussée. Petit rire… Au revolver ? oui elle possède une arme, mais c’est un truc de mec. Sous le métro ? pas très sympa pour les usagers. Les barbituriques ? bof ! on n’est pas sûr que ça fonctionne.
William recommence à respirer. Alors rien n’est possible ?
Mais si, mais si, c’est à la fois un secret et une surprise.

La conversation s’éternise. William commence à avoir la dalle. Hélas le frigo est vide il n’y a plus le moindre morceau de pain dans la baraque. Elle a fait le grand vide puisque plus personne ne pourra en profiter après sa disparition
Elle suggère à William d’aller chez le Chinois au coin de la rue chercher un peu de bouffe. Pour elle, c’est inutile, pour Ouistiti pareil.
William hésite un moment et fonce à grands pas chez le Chinois.
Brusquement il s’arrête, hésite, voit un bar ouvert, s’y installe, commande une bière, puis deux, puis trois, puis un sandwich dont il avale avec difficulté la moitié. Finalement il décide de revenir chez Dorothée.

La porte est fermée à clé. Les lumières sont éteintes. On entend Ouistiti qui hurle à la mort puis se jette furieusement contre la porte. William appelle Dorothée ! Dorothée ! Personne ne répond.

William de nouveau est dans le métro. La bouche ouverte il retrouve avec peine son souffle. Il est hagard.
Sur les pubs qui défilent figure un petit chien assez semblable à Ouistiti, on entend de nouveau ses hurlements à la mort.
William se bouche les oreilles.
FIN

Un scénario qui en vaut bien un autre. Producteurs, réveillez-vous.

Thetimeontime

59 La petite peste 22 avril, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 2 commentaires

Manon a onze-douze ans, presque une petite femme, mais pas vraiment. Les seins naissants, le nombril à l’air, les cheveux en torsade, le regard vif et coquin. Jean-Charles a quarante ans, plutôt beau garçon, mais fatigué, aspirant à de justes vacances après une dure année dans les affaires. Jean-Charles est l’oncle de Manon.
Il l’emmène en bagnole dans l’arrière-pays niçois rejoindre les grands-parents dans la maison familiale.

Au départ tout se passe bien. Manon joue avec la radio de bord passant d’une station à l’autre. Bien qu’énervé, Jean-Charles laisse faire. De toute façon Manon ne l’écoute pas.
Au fur et à mesure que le voyage se déroule Manon va se montrer charmeuse, enjôleuse et perverse. Elle veut que son oncle lui raconte ses histoires d’amour, comment il s’y prend avec les femmes, ce qu’il leur fait, ce qu’elles lui font.
Jean-Charles, rigole, biaise, refuse de répondre.

De plus en plus petite peste, Manon exige qu’on s’arrête à telle station-service (besoin d’aller aux toilettes) puis elle réclame que Jean-Charles lui achète une énorme poupée. Il refuse.
De retour dans la bagnole Manon entre en bouderie.
Jean-Charles s’en inquiète, lui explique qu’elle est maintenant une grande fille et que cette poupée était ridicule.

Manon sort de sa torpeur. Regard sournois du côté de son oncle, elle reprend la balle au bond. Non elle n’est pas une grande fille, elle n’a pas encore douze ans et pourrait bien l’accuser de pédophilie.
Jean-Charles tombe des nues. Il ne voit pas où elle veut en venir. Elle se charge de le lui expliquer. S’il refuse d’accéder à ses désirs elle pourrait le dénoncer. Pas vraiment, mais dire qu’il l’a embrassée d’une drôle de façon… Qu’il lui a demandé de la photographier à poil et qu’il se tâte souvent la braguette en la regardant. De toute façon elle a déjà vu sa bite
Quoi ! hurle Jean-Charles.
Elle lui apprend que l’été précédent, avec une copine, elles l’ont regardé par un petit trou pendant qu’il prenait sa douche. Elles ont vu son zizi. Il est drôlement long et puis bizarre avec pas de peau sur le bout, pas comme sur les statues. Et puis il y a sa cicatrice, là, en travers du ventre.
Jean-Charles est au bord de la panique.

Manon finit par obtenir tout ce qu’elle désire. La bagnole se remplit d’emplettes de plus en plus saugrenues.
Mieux, Manon exige de faire un détour par La Grande-Motte où elle espère retrouver des copains, en fait pour aller se baigner dans la mer.
Jean-Charles téléphone à la famille pour expliquer qu’une panne les oblige à retarder leur arrivée.

La Grande Motte. Dans la chambre d’hôtel à deux lits qu’elle a réclamée, Manon se montre exagérément pudique et méfiante exigeant que son oncle vienne se coucher une fois qu’elle se sera endormie.
Jean-Charles est de plus en plus paniqué.

Arrivée dans la maison familiale. Manon se jette au cou de ses grands-parents et les entraîne à l’arrière de la voiture pour leur montrer tous les cadeaux qu’oncle Jean-Charles lui a faits. Elle était gênée, mais il a insisté, de toute façon elle n’a rien pu lui refuser. Elle se jette sur lui et l’embrasse sur la bouche.
Têtes des grands-parents.
Tête de Jean-Charles.

PS Si vous connaissez un producteur qui en a…

Thetimeontime

49 La grande panique 13 avril, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 1 commentaire

Des gens meurent empoisonnés. On n’arrive pas à établir une relation entre eux. Rapidement on constate qu’ils ont été victimes d’un produit empoisonné acheté en grande surface. L’empoisonneur, dont on aperçoit de temps à autres la silhouette, procède à l’aide d’une seringue. Il ne s’agit ni des mêmes produits ni de la même grande surface à chaque fois. La police est sur les dents.

L’empoisonneur se manifeste en réclamant dix millions d’euros mais n’explique pas par quel processus l’argent lui sera remis. Les empoisonnements se succèdent. Panique dans la population. Les grandes surfaces que les clients fuient sont obligées de fermer une à une. C’est le retour au petit commerce. Du reste on aperçoit la « silhouette » qui rouvre sa vieille épicerie familiale qu’un centre commercial tout proche avait contrainte à la fermeture. Mission accomplie.

Avis aux éventuels producteurs : une version plus soft pourrait substituer un laxatif dévastateur au poison mortel. Moins efficace mais plus rigolard.

Thetimeontime

44 A pieds, à cheval et à roulettes 8 avril, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 9 commentaires

Deux jeunes et séduisants handicapés, Gwendal et Yasmina, dans leur fauteuil à roulettes, accompagnés de sympathisants de plus en plus nombreux, protestent contre les conditions qui leur sont faites dans leur bled. Comprenant que c’est à Paris que tout se décide, ils déclenchent de mairies en préfectures une marche de revendications à travers la France. Elle rassemble paraplégiques en fauteuil, aveugles, muets et trisomiques accompagnés par leurs parents. Cela forme une troupe enthousiaste et insouciante, qui parcourt les routes de France sous la houlette de Yasmina, une beurette délurée. Le temps est au beau fixe et les paysages sont superbes. La troupe ne cesse de grossir.
La télé s’en mêle, les sponsors lui emboîtent le pas. Chaque étape est l’occasion d’une fête où s’affrontent la démagogie des élus locaux, la férocité des sponsors et l’arrivisme de certains militants du handicap. Sans compter les relations amoureuses qui se créent.
La joyeuse procession qui grossit de jour en jour débarque à Paris en même temps que le Tour de France et une délégation, Yasmina en tête, est reçue par le Président de la République (sa marionnette des Guignols) qui lui sert son discours médiatique.
Tout se termine en un affrontement amical entre les handisports et les coureurs du Tour.
Gwendal et Yasmina, toujours en fauteuil à roulette rentrent en solitaires dans leur bled de départ.

Quel beau film ça pourrait faire.
Toujours la même histoire : producteurs où êtes-vous ?

Thetimeontime

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