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Les Intouchables 27 novembre, 2011

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 1 commentaire
Les Intouchables dans CINEMA terrass%C3%A9

Omar enseignant à François Cluzet les rudiments du catch

 

Enchères 21 juin, 2011

Posté par walterlewino dans : BUSINESS,CINEMA , 2 commentaires

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Carla suppliant son mari de mettre sa robe en vente, comme Marilyn

Entre les deux son cœur balance 24 mars, 2011

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Liz Taylor se demandant si elle va retrouver Richard Burton ou Mike Todd

Gonflette 9 janvier, 2011

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Arnold Schwarzenegger disant adieu à la Californie

Cinéma 12 novembre, 2010

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 2 commentaires

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Luc Besson remportant le plus gros navet de l’année avec Adèle Blanc Sec

353 Jeux de mains 12 février, 2009

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 4 commentaires

Avis aux amateurs. Le NVF continue à s’imaginer cinéaste. Ne disposant d’aucun moyens financiers et réticent à l’idée d’aller en schnorer auprès des sociétés et des  organismes en charge de la manne, il vient de concocter un petit film de rien du tout qui ne réclame aucun personnage  et à peine de scénario
On l’écoute
« Uniquement des mains. Celles d’un homme et celles d’une femme. Elles racontent en images l’histoire d’un couple, le tout rythmé sur fond de musique signifiante. (Pauvre NVF, côté musique il en est resté au déluge. On le lui pardonnera.)

• Une main de gamin tapant à plat contre une main de fillette puis tapant sur les siennes et de nouveau sur celles de la fillette (vieille rengaine infantile).
• Main d’un adolescent qui cherche à saisir celle d’une adolescente qui lui échappe (rengaine style Françoise Hardy).
• Main d’un adolescent s’attardant sur une robe d’adolescente à la hauteur des seins (rengaine style Sylvie Vartan).
• Main d’adolescente fuyant, faisant un signe d’adieu puis se portant sur sa bouche pour envoyer un baiser (rengaine style Mireille).
• Mains d’un jeune homme étreignant la main d’une jeune fille, doigts entrelacés (rengaine Beatles).
• Main de l’homme conduisant celle de la femme aux approches de son sexe (rengaine Gainsbourg).
• Main de l’homme introduisant une alliance dans le doigt de la femme (rengaine nuptiale).
• Serrement de mains avec les invités.
• Main maladroite de l’homme dégrafant le soutien gorge ; mains de la femme dans les cheveux de l’homme ; mains de l’homme jouant avec la pointe d‘un sein; main de la femme grande ouverte puis se refermant lentement; mains jouant dans les cheveux du partenaire etc. etc. le tout laissé à l’imagination et aux fantasmes du réalisateur. Cela peut aller très loin (rengaine jusqu’à l’orgasme final).
• Main de l’homme allongé allumant une cigarette.
• Main de la femme remplissant un verre d’eau.
• Doigt de l’homme tortillant dans son oreille.
• Doigt de la femme lissant ses lèvres.
• Main de l’homme clef à molette en main (rengaine les Temps Modernes).
• Main de femme s’essuyant contre son tablier (rengaine Piaf).
• Main d’homme essuyant la sueur de son front (rengaine Montand).
• Main de l’homme coupant un solide steak dans son assiette
• Main de la femme buvant une tasse de café (rengaine pub).
• Main de la femme sur un téléphone (rengaine Omar Omar).
• Mains de l’homme applaudissant (rengaine coupe du monde de foot).
• Main de la femme sur le volant de la voiture ( Charles Trenet)
• Main de l’homme dépliant une carte.
• Main de l’homme tenant une main d’Africaine et jouant avec ses doigts. (rengaine tamtam).
• Main de la femme essuyant une larme.
• Main de l’homme essayant de saisir la main de la femme.
• Main de la femme giflant la joue de l’homme.
• Main de l’homme traînant la femme par les cheveux (rengaine Boris Vian).
• Main de la femme téléphonant (rengaine  Nino Ferrer).
• Mains jointes de l’homme en forme de prière. (rengaine te deum)
• Main de la femme tendant une photo montrant la main de l’homme jouant avec la main de l’Africaine. (re rengaine tamtam)
• Mains de l’homme grandes ouvertes en signe d’innocence
• Main de la femme soulevant sa lèvre et montrant une dent cassée.
• Poignets de l’homme tendu vers des menottes (rengaine Léo Ferré).
• Main de la femme tendant une orange à la main de l’homme à travers une grille de prison (rengaine Caussimon). »
Ouf ! To ten fingers!

Thetime Ontime

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Ouvriers d’ArcelorMittal allant planquer leur machine-outil

352 Triporteur blues 11 février, 2009

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 2 commentaires

NVF, réveille-toi. Les gens s’en foutent de ce que tu penses de la crise. T’es trop Cassandre pour leur plaire. Quant à les convaincre ? Tu veux rire…
Cool, Raoul. Décontracte-toi. Abandonne-toi à une de ces petits délires inventifs qui te viennent avec le fumet du café matinal.
Prends une sorte de triporteur. Mais un chouette, hyper léger, en acier spécial, rutilant neuf. Devant est assise une jolie jeune femme et derrière, aux pédales, un gars, jeune aussi, mais drôlement baraqué. Ils roulent sur une petite route de Bourgogne pas loin de Vézelay.
La caméra les suit de haut, tourbillonne et enfin se rapproche.
On l’aura deviné. La fille est paralytique et le mec aveugle. Fable connue.
En s’approchant un peu plus on aperçoit deux gros sacs, l’un sur les genoux de la fille l’autre au dos du mec. Et sur chacun d’eux, joliment brodée, une coquille saint jacques.
Mais oui, ils portent pour le grand pèlerinage de Compostelle par le chemin des Templiers.
Il va s’en passer des choses. Imaginez un peu. D’autant qu’ils ont décidé de jouer la règle et de ne survivre que grâce à la charité. Pas le moindre argent sur eux, et encore moins de portable.
Engueulade avec les automobilistes.
Engueulade entre eux.
Problème pour se faire loger à l’œil. Soit que les gens se méfient soit qu’au contraire ils se montrent trop empressés.
Emerveillement de certains devant l’astucieuse conception du triporteur qui permet de transformer la partie avant en fauteuil à roulettes.
Balade à travers les rues du bled, l’aveugle poussant le fauteuil.
Amusante pratique amoureuse entre deux êtres si différents physiquement.
Un joli reportage aussi sur la mentalité qui règne au fin fond des provinces françaises.
Problème avec la famille et les amis, qui ne peuvent s’empêcher de venir s’assurer, pratiquement en convoi, que tout va bien et qui se font vertement repoussés.
Problème avec la presse et la télé qui débarque à fond la caméra et les micros
Par moments l’aveugle déprime et la paralytique râle, et par moments c’est le contraire. Parfois ils sont en pleine euphorie et s’aiment à la folie et parfois ils songent de concert à abandonner. Suspens.
Accueille en fanfare sur le vieux pont de Limoges et sur le parvis de l’église de Conques.
Ras-le-bol des curés qui veulent profiter de l’aubaine pour réveiller les paroissiens endormis
Le journal télé fait régulièrement le point sur leur position ce qui les rend furieux. Engueulade avec des cameramen. Participation de la population à leur éjection.
Difficultés pour grimper les côtes pyrénéennes. Les crampes du mec et l’indifférence de la gonzesse.
Problème de finances en Espagne ou le camino francés est devenu une véritable industrie.
Bousculade devant le portique de la Gloire à Saint-Jacques.
Méditation minutée devant le tombeau du saint dans la crypte.
Tentative de la paralytique de convaincre son compagnon de revenir à Vézelay en triporteur comme à l’aller.
Les héros dans l’avion du retour, en classe affaires. Champagne et gueuleton, entourés de passagers admiratifs et photographieurs qui ont appris leur exploit.

« Et où est-ce qu’on peut le voir, ce film ?
— C’est pas un film, monsieur, c’est un simple blog.
— Un blog ? Quel gâchis !
— Vous l’avez dit. »

Thetime Ontime

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La bande à Le Pen kidnappant Marianne

348 Le psy qui fait pschitt ! 7 février, 2009

Posté par walterlewino dans : CINEMA,POESIE-LITTERATURE , 2 commentaires

Sandra sonne à la porte d’un appartement de type bourgeois.
La porte s’ouvre sur Musnik. La cinquantaine, petites lunettes cerclées, le front haut, le cheveux ébouriffé, l’œil légèrement exorbité. Une bonne tête d’illuminé. Le parfait portrait du psychanalyste tel que le cinéma l’a figé pour l’éternité hollywoodienne.
Musnik a l’air perdu. Ah oui ! En effet ils avaient rendez-vous. Il fait signe à Sandra de pénétrer. Il lui demande de l’attendre dans l’entrée qui est complètement vide et disparaît dans son bureau en laissant la porte entrouverte.
Le temps se passe. Sandra s’impatiente, puis s’inquiète. Elle se décide à jeter un coup d’œil par la porte entrouverte. Elle n’y aperçoit personne. Le siège où Musnik d’ordinaire s’installe est vide, de même que la chaise derrière le petit bureau Henri II.
Elle hésite, quand on entend la voix de Musnik dire : « Je suis prêt, docteur. »
Sandra entre dans le bureau où on aperçoit Musnik allongé sur le divan les yeux mi-clos qui fait signe a Sandra de prendre place sur le siège qu’il occupe d’ordinaire.
Après quelques hésitations Sandra s’exécute.
Aussitôt Musnik commence à débiter sa litanie d’enfant malheureux étouffé par les femmes qui le surprotégeaient : sa yiddish mama, sa tante et sa grand-mère. Ainsi quand on s’est aperçu qu’un de ses testicules n’était pas descendu dans sa bourse et que les trois bonnes femmes  s’affairaient sur son petit organe alors que son père n’était même pas au courant.
Sandra ne comprend pas ce qui se passe. D’ordinaire c’est elle qui est allongée et qui parle. Elle se demande s’il s’agit d’une marche normale de son parcours psychanalytique. Le patient à la place du praticien  et le praticien à la place du patient. Elle s’en ouvre à Musnik qui ne l’écoute pas et continue à s’étendre sur son histoire de testicule et sur la terreur qu’il avait que son père fût au courant. Puis il poursuit sur la peur des femmes qui ne l’avait jamais quitté depuis, sur son sexe dépourvu de prépuce, sur ses éjaculations précoces qui le plongeaient dans des abîmes d’angoisse. Il la remercie pour sa présence, pour son attention, pour sa neutralité bienveillante. Enfin il peut lui avouer qu’il en est un peu amoureux d’elle  « Transfert classique, n’est-ce pas docteur ? »
Musnik ne cesse de considérer que c’est Sandra la psy et lui le patient.
Il est évident qu’il ne s’agit ni d’un jeu ni d’une démarche psychanalytique normale. À force d’écouter ses patients Musnik a pété les plombs et s’est pris pour l’un deux. C’est peut-être ça, en effet, le vrai transfert.
Une fois la séance terminée, Musnik s’extrait lentement du divan, secoue sa tête, semble reprendre ses esprits, met la main à sa poche, en sort deux billets de cinquante euros, va les poser sur le bord du bureau devant une Sandra ébahie, prend son manteau et se dirige vers la sortie en déclarant : « Bon, ben, docteur, merci, à la semaine prochaine. »
On entend la porte qui se claque pendant que Sandra tétanisée  contemple les deux billets de 50 euros.
—FIN—
To ten fingerss

Thetime Ontime

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Sonneur de cloches refusant de prêter sa corde à un suicidaire

289 Au royaume des mémères 10 décembre, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA , 1 commentaire

On n’a pas (plus ?) de stars en France. Regardez nos vedettes. De Deneuve à Binoche, y’a pas plus raisonnable. Des pros un point c’est tout. Les extravagances, les petites folies, les grands délires, elles connaissent pas. De bonnes bourgeoises pas lunatiques pour deux ronds, elle passent leur temps à faire la promo de leur film ou de la pub pour des pommades et des parfums de perlimpinpin.
On avait un peu compté sur Adjani pour jouer les grandes folles, hélas ! on ne sait même pas où elle se planque, ni ce qu’elle fout. Quant à Bardot, c’était bien parti, mais faut voir ce qu’elle est devenue, une mémère à toutous.
Fini le temps des Mae West, des Lana Turner, des Marilyn, des Garbo, des Gloria Swanson, des Rita Hayworth. Ca vous avait une autre allure. Ca flinguait ses amants, ça se suicidait, ça se mariait et ça divorçait à fond la caisse, ça baisait au sommet et en famille, ça vous foutait en l’air un tournage par pur caprice
C’étaient des stars pas des mémères.
On rêve d’un cinéaste qui aurait le cran de nous filmer l’histoire d’une star, d’une vraie,  sur la déclin, qui pour refaire parler d’elle, épouserait un acteur nain. Le faste des noces. Les exigences du nabot, ses performances sexuelles. La belle est à la fois fascinée et terrorisée. D’autant que le petit priapique tire tout ce qui passe sa portée. Les plus belles femmes comme les plus grands machos. Tout est possible. Du plus gore au plus érotique. Du plus cucul au plus cynique. Shakespeare  et Lagerkvist auraient aimé.

Le NVF

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« Fais gaffe, on voit presque tes couilles ! »

189 A la niche ! 1 septembre, 2008

Posté par walterlewino dans : CINEMA,SOCIETE , ajouter un commentaire

C’est un petit bourg Bourian, Cazals, son jeune médecin inspiré, Pierre Mage, décide dieu sait pourquoi et sans réelle compétence, de lancer un festival de Cinéma dans son bled. C’était il y a un quart de siècle. Dès le départ cela relève de la bricole et de la grande fantaisie, d’autant qu’il s’agit de projections de plein air. Le site d’un village voisin, Gindou, est retenu pour l’opération, grâce à sa petite place bornée par un mur du grange où sera tendu un simple drap de lit en guise d’écran, et aussi peut-être pour utiliser une salle des fêtes fraîchement construite et dont les 265 habitant du bled ont rarement l’usage.
Réussite totale et inattendue. Même si les courts métrages projetés le jour dans la salle des fêtes relèvent plus du cinosh expérimental que du téléfilm sauce TF1. C’était à la fois intello tendance tiers-mondiste et champêtre façon quercynoise. Du romantisme à l’état pur.
Chaque année le succès va grandissant. Au bout de dix ans notre toubib inspiré cède la place à des jeunots venus des facs de Toulouse et de Paris (section cinéma) peut être moins inspirés mais infiniment mieux organisés
Le Festival de Gindou a peu à peu construit sa petite place au soleil du cinéma méridional : édification d’un amphithéâtre de 700 places, salle mobile et couverte en cas de pluie, gigantesque restauration, innombrables conférences et discussions. Du travail de pro. Le beau catalogue édité à cette occasion témoigne de la richesse et de la grande qualité de la sélection.
Le catalogue, parlons-en. C’est là qua le bat blesse. Pas une seule fois le nom de notre cher Pierre Mage, souvenez-vous c’est l’unique créateur, l’inspiré, eh bien pas une seule fois son nom ne figure dans les soixante pages de papier glacé où en revanche se succèdent une demi-douzaine de tribunes offertes à des gens, importants sans doute, mais qui n’en ont rien à secouer du septième art, dans l’ordre, le préfet, le président de la région, celui du conseil du département, celui de la communauté de commune, sans compter le maire du coin (265 habitants)
Inutile de préciser que notre pauvre toubib n’est invité à aucune des cérémonies officielles et interdit de discours. Allez, couché ! l’inspiré, salle bête, à la niche ! Place aux gens sérieux.. Que lui chaud il est maintenant psychiatre et exerce du côté de Bordeaux.

Tout cela n’est pas très nouveau. Voyez le Club Med lancé en 1950 par un charmant couple de naturistes belges, Didy et Gérard Blitz, rapidement rejoints par un ex pied-noir communiste, Gilbert Trigano, il est tombé depuis dans le giron du groupe Accord avec la complicité d’un Giscard d’Estaing..

Même topo pour la Fnac créée à peu près vers la même époque par deux trotskards rescapés de la guerre d’Espagne et qui maintenant a été avalée par ce morfal de François Pinault.

Même topo encore pour Nouvelles Frontières qui voient le jour quelques années plus tard grâce à un petit militant chrétien de gauche et qui au dernières nouvelles feraient le bonheur financier du groupe allemand Preussag.
Retopo avec « Libé ». Créé en 73 par un groupe de rigolos maoïstes, pris en main par le plus sérieux d’entre eux, Serge July, après bien des tâtonnements (commentaires des clavistes, petite annonce gratuites et obligatoires, polémiques à en perdre haleine, tout ce qu’on aime), un Rothschild se l’est offert en douceur

Normal. Les poètes de gauche créent et les réalistes de droite récupèrent. Telle est la règle même du capitalisme

Thetime Ontime

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Eric Woerth partant chercher des finances pour renflouer les caisses de l’Etat

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