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Quéquette blues 5 novembre, 2011

Posté par walterlewino dans : Non classé , trackback

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Vous y croyez, vous, à la rédemption des détractés sexuels  pendant leur séjour en prison ?

D’abord nous n’avons pas les moyens d’embaucher tous ces psychiatres nécessaires qui eux-mêmes n’ont pas les moyens de « guérir » quiconque de quoi que ce soit. Vous en connaissez, vous, des gens que la psychiatrie ou la psychanalyse a « guéris ». On demande à les rencontrer. Ca leur permet de prendre leur mal en patience, de s’accepter un peu mieux, mais d’être guéri, d’être guéri de quoi ? Est-ce qu’on peut guérir du nanisme, de la haine du père, du complexe d’infériorité, des angoisses natives et de la folie des grandeurs ? Quant au  priapisme et à la nymphomanie ?

Alors, « guérir » les violeurs, les pédophiles, les tordus de la braguette et les  déviants du zizi… vous pouvez toujours les plaquer sur tous les divans des enfants de Sigmund, surtout sans les faire payer : échec garanti.

Le suivi psychiatrique n’est pas la seule méthode envisagée par nos gouvernants. Sarkozy, en personne, du temps où il n’était que ministre, suggéra un mystérieux traitement médicamenteux. On a aussi évoqué la castration, puis on a misé sur le bracelet électronique, mais à moins de le placer sur la quéquette on voit mal comment il peut empêcher la récidive.

Dernière trouvaille : la rétention de sûreté. Une fois qu’il a terminé sa peine le condamné reste en taule, à moins qu’une commission décide que le mec est totalement guéri. Viol de la loi contre viol des femmes.

 

Tout le monde sait cela. D’accord ! Alors ? alors ?  Si, une fois leur peine terminée, au seuil de la liberté, on demandait aux repentants, vrais ou faux, de s’expliquer, de raconter la  lente montée de la déviance jusqu’à l’irrépressible besoin de son aboutissement, de jurer qu’ils se sentent maintenant capables de la contrôler.

Mais, attention, il ne s’agit ni de révélation au psycho, ni d’aveu aux flics, ni de promesses au juge d’application des peines. Non, une grande confession publique à la télé, que tout le monde, surtout les femmes, voit bien son visage, entende bien sa voix, puisse apprécier son degré de sincérité. Une sorte de deal publique difficile à briser. Cela devrait aider un peu à mieux le comprendre, mais surtout à bien le repérer en cas de menace.

Ne pas négliger non plus le côté dissuasif chez les apprentis violeurs.

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