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À l’œil 25 octobre, 2011

Posté par walterlewino dans : COMBINE , trackback

On choisit un resto plutôt chic, le genre qui vise, mettons, une étoile au Michelin. On affecte un air soucieux, pas vraiment commode. Avant de commander on étudie longuement la carte tout en prenant des notes sur un petit calepin.

Comme entrée on demande s’il est possible d’avoir quelque chose de simple qui ne figure pas au menu ; une salade de tomates, des poireaux vinaigrette par exemple. Pour le plat principal on interroge longuement le loufiat avant de décider de lui faire confiance. Côté fromage on s’intéresse surtout à la qualité du pain. Le dessert sera une simple tarte, avec des fruits de saison et faite maison si possible

Pour les vins, ah ! les vins ! On réclamera le patron, puisqu’il n’y a pas de sommelier, on écoutera ses conseils, et on se décidera finalement pour un autre cru, surtout à cause de l’année.

Pendant tout le repas on ne cessera de prendre des notes sur le petit calepin qu’on replacera chaque fois dans sa poche.

Très rapidement on vous a repéré et on se demande pour quel guide vous bossez. Peut-être le Michelin…

Après le café, le patron, à tous les coups, va venir s’installer à votre table portant une bouteille de vieille prune centenaire.

On joue les étonnés, en quel honneur tant de prévenance ? Allez ! le patron n’est pas dupe, clin d’œil, mais il respecte votre incognito et se contente de dire que le repas est au compte de la maison. Cela vous gêne mais devant tant d’insistance vous vous laissez convaincre.

En partant vous l’assurerez qu’il n’aura pas à s’en plaindre


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