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Télédébrouille 21 août, 2011

Posté par walterlewino dans : EDUCATION , ajouter un commentaire

Une émission télé où des lycéens ou des collégiens s’affronteraient sur des exercices de vie quotidienne (trois représentants par établissement). Exemple :

 Changer une vitre

Réparer une roue de vélo crevée

Faire des crêpes ; un pot au feu ; une omelette au fromage ; une tarte aux pommes ; un gratin ; un soufflé ; une sauce béchamel ; une compote

Composer un menu biologique ; placer des personnalités pour un repas.

 Repasser une chemise d’homme

Ecrire un CV

Rédiger une petite annonce immobilière

 Concevoir une émission télé ; une émission radio ; un journal ; un programme électoral ; une campagne publicitaire un livre sur la jeunesse. etc, etc.

 Voilà qui les préparait mieux pour l’avenir qui les attend que tous ces stages à la gomme

Centrisme

Posté par walterlewino dans : POLITIQUE , ajouter un commentaire

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Bayrou masqué observant la réconciliation Villepin-Borloo-Morin

Pyrénées 20 août, 2011

Posté par walterlewino dans : SOCIETE , 1 commentaire

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Hulot, Mamers et Duflot livrant un nouvel ours

Liberté, Liberté chérie !

Posté par walterlewino dans : SOCIETE , ajouter un commentaire

Quelle liberté, si on ne peut pas monter dans sa bagnole sans s’y ligoter comme un saucisson ?

Quelle liberté si, avant d’avoir appuyé sur le démarreur, il faut refiler du pognon à d’accueillantes compagnies d’assurance qui font fortune sur votre dos ?

Mieux, quelle liberté si on se fait ponctionner par l’Etat si on  n’affiche pas sur son pare-brise la preuve qu’on s’est déjà fait ponctionner par lesdites compagnies 

Quelle liberté si on ne peut pas laisser son chien vagabonder comme il en a envie, même en pleine campagne. Si on n’a pas  le droit de l’enterrer dans son jardin ? Et quelle liberté si on est obligé de s’adresser à un véto qui n’a pas été foutu de le sauver, ou à l’équarrisseur, vous parlez d’un nom, qui va le jeter dans son four à cadavres ?

Quelle liberté si pour toucher le pognon de son travail ou de sa retraite il faut passer par un de ces établissements bancaires dont on connaît le grand soucis des déshérités de la planète ?

Quelle liberté, si à la campagne, faut demander à la mairie le droit de percer une fenêtre, et qu’il est interdit de peindre ses volets en  violet veuvage ou en rose bonbon. Et si, en ville, on est contraint de faire gratouiller sa baraque tous les dix ans afin de lui octroyer un label de propreté qu’elle ne mérite pas.

Quelle liberté, si on n’a pas le droit de tirer les oreilles du gamin du voisin qui vous fait un bras d’honneur et de menacer d’une fessée sa frangine qui vous traite de vieux con ?

Quelle liberté si on n’a pas le droit d’appeler un Africain négro, un juif youpin, un Chinois chinetoque, un homosexuel pédé, alors que c’est ainsi qu’ils se nomment entre eux ?

Quelle liberté si un homme ne peut pas sans risques, surtout pour elle, aller vider son trop plein séminal dans l’organe d’une spécialiste de ces choses-là et logiquement rétribuée pour ce faire ? Bientôt ils vont nous interdire de nous masturber.

 Ce n’est plus la République des libertés, c’est le royaume des interdits. Soyez sages et le bon dieu étatique vous bénira.  Presque toutes les lois qu’on nous concocte sont restrictives, répressives.

Pipe

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Clinton et DSK éhangeant leur méthode pour obtenir une fellation

Bourse 19 août, 2011

Posté par walterlewino dans : DECROISSANCE , ajouter un commentaire

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Traders new-yorkais en pleine déprime

Retour en terre

Posté par walterlewino dans : Non classé , ajouter un commentaire

Etes-vous déjà entré dans un cimetière, bien sûr que oui, à l’occasion du décès d’un proche, pour vous recueillir sur sa tombe ou simplement par curiosité, par désœuvrement. Pas terribles ces cadavres collés les uns aux autres, sans fantaisie, sans horizon, des sortes de Sarcelles funéraires, de Villiers le Bel concentrationnaires où le prix du mètre carré a contraint à la promiscuité. On s’y engage à cloche-pied dans des allées incertaines, étroites comme des caniveaux.

Pauvres défunts !

Merde ! Notre campagne dispose encore d’immense terrain qu’on dit infertiles. Les causses du Quercy, les collines du Boulonnais, le Larzac, les marais poitevins, les grandes dunes sous la lune de l’Atlantique, les immenses forets domaniales… Toutes ces terres gratuites et fantastiques, c’est à elles de recueillir la dépouille de ceux qui nous ont faits tels que nous sommes.

Chacun, la pelle sur le dos, irait trouver le petit coin d’immensité qui convient aux cendres de ceux qu’il a aimés. Là, face au silence de la nature, au pied d’un arbre ou en plein vent, sous une herbe grillée de soleil ou sous une gorgée de l’eau d’un ruisseau tout proche, sous le ciel étoilé ou dans l’ombre des grands sapins, le long d’un sentier ou  au sommet d’un tertre perdu. Certains tournés vers la Mecque, d’autres vers Jérusalem, ou simplement déposé selon la fantaisie du terrain ou la beauté du lieu.

 

Autorité

Posté par walterlewino dans : POLITIQUE , ajouter un commentaire

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Alain Juppé se demandant comment rester droit dans ses bottes

Papa m’a dit 18 août, 2011

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Delors montrant à Martine que l’Euro est au bord du gouffre

Biblique

Posté par walterlewino dans : POESIE-LITTERATURE , ajouter un commentaire

C’était un brave charpentier nommé Joseph fiancé à Marie. C’était un couple comme on n’en fait plus, pas question de bagatelle, quelques chastes baisers, rien plus. Voilà-t-y pas qu’un jour le Marie vient lui dire qu’elle est enceinte. Quoi ? Joseph n’en croit pas ses oreilles

« Je croyais que t’étais vierge.

—Tu ne vas pas me croire, je suis vierge et pourtant enceinte.

— Tu parles, et quel est le salopard qui…

— D’abord c’est pas un salopard, c’est même tout le contraire,  c’est le Bon Dieu, enfin le Saint-Esprit

—Le Saint Esprit ? qu’est-ce que c’est que cette connerie, tu te fous de ma gueule ou quoi.

—Non, mon Joseph, je t’aime trop pour cela. Calme-toi et écoute.  L’autre jour, au fond d’un vallon, à la recherche d’Élie Fréron, je suis tombée sur Gabriel, tu sais bien l’archange, il m’a annoncé que le Saint-Esprit m’avait visitée

—Je sais il est venu me voir aussi pour me baratiner au sujet d’un gosse nommé Jésus qui allait débarquer chez nous et qu’après il sauverait les hommes de tous leurs péchés. Ça m’a fait marrer, mais comme il insistait j’y ai promis de faire comme si le gosse était de moi par peur du scandale

—Tu vois. J’ai bien réfléchi, vaut mieux que j’accouche en douce à cause des cancans et j’ai repéré une sorte de grotte où les animaux viennent se reposer et boire dans une crèche. Tu te démerderas pour transformer la crèche en berceau

— À vos ordres commandant.

— Faut pas t’inquiéter. Tu te souviens de Zacharie ?

— Le vieux prêtre qui a épousé Élisabeth, une jeunette stérile ?

— Tout juste, Auguste.  Il y a  quelques années notre Seigneur leur a envoyé, à eux aussi, l’Archange Gabriel qui leur annoncé que l’Esprit Saint avait visité Elisabeth et qu’elle allait accoucher. Il se nomme Jean et se porte bien. C’est lui qui sera en charge de s’occuper de notre petit Jésus qui, lui, est le vrai Messie.

— Le footballeur ?

— Fais pas l’idiot. Le Messie ? Tu te rends comptes.  Paraît qu’on va parler de nous toujours et toujours. Il y aura mes portraits partout. Faudra que je me balade à travers tous les pays pour me montrer rapido presto et qu’à chaque fois faudra que je fasse un miracle.

— Bon, si ça t’amuse. N’empêche que dans l’histoire, moi, je suis cocu. Remarque, cocu pour cocu, j’aime autant l’être par notre Dieu à nous que par Jupiter, un vrai baiseur celui-la, ou par ce gros patapouf de Bouddha.

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